Ces derniers jours, j’ai eu l’occasion de questionner la société Anacours, 3ème acteur de soutien scolaire en France, à propos de son utilisation de Sarbacane 3.
Anacours fait partie des 4 000 clients Sarbacane 2 a avoir migré vers la troisième génération de Sarbacane.

L’e-mailing comme moyen de communication complémentaire
La société Anacours développe un réseau d’agences et de franchises qui communiquent au niveau local mais avec les mêmes campagnes de communication qu’au niveau national. La communication de la société s’articule autour de 2 leviers :
- Recruter de nouveaux élèves afin de leur proposer des modules de cours
- Garder le lien avec le corps enseignant et les élèves déjà membres d’Anacours.
Afin d’appréhender ces deux problématiques, Anacours utilise différents canaux de communication tels que le téléphone, l’affichage et les jeux concours. L’e-mailing qui représente 10 % de sa politique de communication vient compléter les actions mises en place afin de renforcer les offres et ainsi se rapprocher du public visé, comme l’explique Gaëlle Assous, Responsable des opérations e-mailing chez Anacours : « L’e-mailing est devenu au fil des ans un outil de communication incontournable dans nos plans de communication. Sa part dans notre mix-marketing devrait s’accroître dans les mois qui viennent. La réactivité de cet outil apporte une plus-value essentielle à l’ensemble de nos actions ».
Une communication double
L’utilisation que fait Anacours de l’e-mailing démontre la polyvalence de cet outil de communication directe. Il offre l’avantage de s’adapter à presque toutes les situations quand d’autres médias ne peuvent être utilisés que dans des situations bien précises. Compléter ses actions de communication par l’e-mailing, comme le réalise Anacours, permet de capter un public plus large qui n’aurait pas été attentif à la première prise de parole et d’étoffer son discours tout en créant un relationnel accru avec sa base de contacts.
Le SRP (Service de Routage Professionnel) accompagné de la gestion automatique des désabonnements lui a permis d’atteindre un niveau d’ouverture moyen au-dessus de la moyenne nationale, avec un taux avoisinant les 30 %.





