base de données

Alpi a choisi de segmenter ses campagnes e-mailings plutôt que de diffuser en masse

Alpi, éditeur de logiciels de CAO électrique, a réorienté récemment sa politique marketing en matière de diffusion d’e-mailing en analysant de manière plus précise sa base de données et en segmentant l’envoi de ses messages à l’aide de Sarbacane.

 

L’e-mailing n’est plus un outil de communication de masse

Alpi utilise l’e-mailing comme l’un des principaux vecteurs de sa communication. Ses messages s’adressent aux installateurs électriques et aux bureaux d’études.

 

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Conseils pour bien choisir son prestataire de base de données

Qui ne s’est jamais posé la question de vouloir développer sa base de données dans le but de toucher un plus grand nombre d’acheteurs potentiels ?
Mais qui ne s’est jamais aussi retrouvé confronter à la problématique de devoir choisir le bon prestataire ? De nombreux acteurs se sont lancés dans la vente et/ou la location de base de données mais avec plus ou moins de pertinence … Quelles sont les précautions à prendre dans ce domaine ? Comment être sûr de choisir le bon prestataire ? Ce sont des questions auxquelles nous tenterons de répondre dans ce billet.

 

Dans un premier temps, des règles de base sont à rappeler en fonction que l’on souhaite communiquer à destination d’un public professionnel ou grand public.
Chaque communication BtoC doit donner lieu au préalable au consentement explicite de l’internaute. L’opt-in est le terme qui désigne ce procédé.
Dans le domaine du BtoB la législation est plus complexe car elle autorise les entreprises à démarcher d’autres sociétés sans le consentement préalable du destinataire de deux manières : en utilisant une adresse générique de type commercial@xxx.com, mais aussi une adresse email identifiée mais uniquement pour une communication en lien avec l’activité du professionnel (par exemple il est possible d’envoyer à bernardupont@societevetement.fr qui travaille pour une entreprise de prêt-à-porter une information commerciale concernant la vente de tissus à bas prix mais il est interdit de lui envoyer une promotion pour des vacances sans son consentement).

Ensuite, il existe deux manières d’acheter et de louer des offres de bases de données :
- Le CPM (Coût Pour Mille) : Vous payez ici un montant par pallier de 1 000 adresses. Le coût de départ est fixe.
- Le CPL (Coût Par Lead) : Ici le modèle économique est basé sur la performance et le prestataire se rémunère sur le nombre de clics générés. Le coût va varier en fonction des résultats de votre campagne.

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La question du double opt-in

Disposer du consentement de l’internaute avant de lui envoyer un message à caractère commercial est une règle fondamentale et obligatoire dans toute communication grand public. C’est ce que l’on appelle opt-in. A côté de son côté légal, l’opt-in permet surtout de disposer d’une base de données qualifiée ; un point crucial dans la réussite d’une campagne e-mailing, tant sur le plan de la notoriété que sur le retour sur investissement.

Un autre procédé d’acquisition d’adresses email existe : le double opt-in. Explications et éclaircissements sur ce terme …

 

Le double opt-in vise à confirmer la demande d’informations émanant de l’internaute. Au même titre que l’opt-in, il suffit de remplir des champs via un formulaire d’inscription sur le web, sauf que l’accord final n’interviendra que lors d’une seconde étape. Un email automatique est généré et demande à l’internaute de confirmer son adresse en cliquant sur un lien visible dans le message, dans le but de s’assurer que la demande faite au préalable est fiable.

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Comment augmenter le nombre d’inscrits à votre liste ?

L’email marketing est une excellente façon de rester en contact avec ses prospects ou ses clients. Vous pouvez très rapidement déclencher l’envoi d’un message visant à promouvoir un nouveau produit ou un nouveau service. Mais l’email marketing devient encore plus intéressant pour vous si vous arrivez à augmenter régulièrement le nombre d’inscrits à votre liste. On sait aujourd’hui qu’une bonne stratégie d’email marketing génère des taux d’ouverture d’emailings autour de 20% à 30 % en moyenne. Avec ces chiffres, on comprend vite le besoin de faire croître sa liste si on veut obtenir de bons résultats. Il existe evidemment des moyens très rapide pour y arriver (achat d’emails, co-registration,…) mais ils sont forcément coûteux et pas toujours efficaces. Voici quelques conseils pour augmenter le nombre d’inscrits à votre liste qui vous coûteront principalement du temps (et pas de l’argent !).

Multipliez les “boîtes à emails” sur votre site
Les “boîtes à emails” sont ces petits encarts contenant communément une phrase d’accroche, un champs de formulaire pour saisir l’email et un bouton pour valider. Ces zones sont pour vous l’occasion de promouvoir l’inscription. Vous devez donc absolument les rendre visible en les mettant dans la partie supérieure de toutes vos pages grâce à des couleurs contrastées et des accroches efficaces.

Simplifiez le formulaire d’inscription
Il est souvent indispensable de collecter en plus de l’email, le nom/prénom et d’autres informations utiles à votre business. Ainsi vous pourrez personnaliser vos emailings et mieux connaître votre liste. Cependant, il est important de garder en tête l’objectif premier : collecter au maximum ! Pour éviter de décourager les internautes, contentez-vous des informations vraiment utiles. L’inscription ne devrait pas prendre plus de 20 secondes. L’idéal est d’utiliser une “boîte à email” comme expliqué plus haut puis de rediriger le visiteur vers une page dédiée l’invitant à compléter son email de quelques informations supplémentaires pour valider son inscription.

La fonction liste de diffusion de Sarbacane vous permet de construire autant de listes et de formulaires que vous le souhaitez sur votre compte et d’exploiter les inscrits directement depuis le logiciel.

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Que choisir : Twitter, l’e-mailing … ? Ou tout simplement les deux ?

Construire son réseau sur le web et entretenir sa réputation est beaucoup plus facile aujourd’hui qu’il y a dix ans. C’est un fait connu et reconnu. Inutile d’en faire un débat. Mais savoir dompter tous les rouages du net et choisir le mode de communication le plus adapté à ses propres besoins est sans aucun doute la partie la plus ardue.

L’avènement des réseaux sociaux type Facebook et Viadeo en plus des outils de communication directe dont on ne nie plus l’efficacité comme l’e-mailing par exemple viennent certes démultiplier ses chances d’être vu et entendu mais augmentent aussi la dispersion de ses messages. Faut-il effectuer un choix drastique ou bien réaliser un mix marketing polyvalent ?
Afin d’obtenir un élément de réponse, nous allons comparer deux outils entre eux : l’e-mailing et Twitter, et tenter de comprendre en quoi ces deux canaux peuvent devenir complémentaires.

 Le jeu des différences
Qu’est-ce qui différencie ces deux outils de communication ? Tout d’abord, Twitter coûte moins cher que l’e-mailing. Nul besoin d’acheter une base pour communiquer ni même d’installer un logiciel spécifique, l’accès au site est gratuit, tout comme le fait de suivre l’actualité des membres et de se faire suivre.
Ensuite Twitter permet de répandre son information très facilement et en masse. L’effet boule de neige est très rapide, un simple « tweet » permet de diffuser une information à ses « followers » qui eux-mêmes ont l’occasion de faire de même et ainsi de suite.
Le côté délivrabilité aussi peut-être un atout à Twitter. Les personnes abonnées à vos Tweets n’ont pas besoin de consulter leur boîte email pour connaître vos informations, il suffit de s’enregistrer sur la plateforme pour consulter les messages.

A côté de cela, l’e-mailing possède de nombreux autres avantages comme le fait de pouvoir segmenter sa base de données et de cibler ses messages. Twitter possède certes une fonction de listes qui permet de scinder les suiveurs entre eux mais elle ne permet pas encore de pouvoir communiquer spécifiquement à l’un des groupes. La prise de parole n’est que massive.
L’email marketing permet de personnaliser son message et d’écrire plus de 140 caractères. Il reste un format idéal pour asseoir sa communication et la déployer en respectant un code couleur et une charte graphique fidèle à la marque ou au produit mis en avant.
Aussi, un e-mailing peut-être gardé et relu le lendemain, archivé également, contrairement au tweet qui a une durée de vie plus courte et qui est déjà relégué au second plan quelques minutes seulement après sa publication.

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Saviez-vous que Sarbacane vous offre un corps de message tout prêt pour inciter les internautes à s’abonner à votre newsletter ?

Certaines fonctionnalités qui ont été implémentées lors du lancement de Sarbacane 3 restent encore méconnues ou peu utilisées par la plupart d’entre vous. C’est le cas par exemple de cet outil très pratique qui permet de gérer automatiquement l’inscription à votre newsletter.
Seuls 10 % des utilisateurs du logiciel Sarbacane 3 exploitent cette fonction.

Vous avez sans doute déjà remarqué sur les sites que vous visitez fréquemment ce module d’inscription, la plupart du temps situé en haut de la home page, qui invite les internautes à communiquer leur adresse email afin de s’inscrire à la newsletter de la marque ou de l’entreprise pour lequel ils ont un intérêt.

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L’e-mailing : la fidélisation de l’intimité

La conquête est longue, mais une fois celle-ci appréhendée l’action suivante est de fidéliser ses premiers clients. L’e-mailing a l’envergure pour répondre à cette nouvelle problématique.

En effet, un client qui a fait confiance une première fois à une marque, et qui est satisfait de son acquisition, désire secrètement être considéré lors de prochains achats. L’e-mailing va offrir aux entreprises la possibilité de rendre unique son client en lui envoyant des messages et des offres personnalisés.

Les règles de substitutions
Le premier panier validé est un indice des goûts de l’acheteur. Il complète les informations divulguées dans le formulaire de contact.

Par exemple, la TPE qui a illustré notre cas concret sur la conquête, désire entamer une action promotionnelle ciblée sur l’un des segments de sa gamme destinée à une clientèle bien particulière.

L’utilisation des règles de substitution intégrées dans Sarbacane 3 va lui permettre de communiquer uniquement vers ceux qui ont déjà acheté un produit complémentaire ou ceux qui n’ont pas encore acheté mais qui ont des caractéristiques en lien avec ce produit.

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L’e-mailing, l’outil de conquête par excellence

Attractif, souple et réactif, l’e-mailing dispose d’avantages non négligeables quant à la mise en place d’une stratégie de conquête.

Prenons l’exemple d’une TPE qui vient de mettre en ligne son site Internet. Après l’avoir mis en avant par le biais d’une campagne de référencement et/ou d’une campagne publicitaire, il est temps de transformer les visiteurs en client.

La constitution de sa base de données.
La première étape consiste à rassembler tous les contacts qui ont donné leur d’accord pour exploiter leurs coordonnées sur le formulaire d’inscription ou par le biais de partenaires.

Il est important de les classer proprement dans un ficher excel par exemple et de renseigner correctement les champs qui permettront par la suite de personnaliser ses campagnes.

L’idéal étant de nommer une colonne par champ : nom, prénom, civilité, adresse, code postal, ville, âge, profession, etc.

D’une base propre et ciblée dépendra le taux d’ouverture de la campagne.

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Un tiens vaut mieux que Deux tu l’auras

Ce proverbe issu de la Fable « Le Petit Poisson et le Pêcheur » de La Fontaine peut se retranscrire dans le domaine de l’e-mail marketing.

Selon différentes sources, les sociétés françaises continuent à opter pour des stratégies commerciales de type « One to many » plutôt que des approches plus ciblées type « One to few ».

La culture « toute boîte » qui consiste à envoyer des prospectus sans coordonnées précises et à une zone bien définie est très marquée en France. Mais cette méthode s’avère moins efficace en ce qui concerne l’e-mailing.

Pourquoi ? Un internaute français reçoit en moyenne une trentaine d’emails par jour sur sa messagerie privée et environ 93 messages dans son univers professionnel (source Radicati Group, déc.2007).
Le taux d’ouverture moyen avoisine les 30 %. Le temps accordé à la lecture d’un courrier électronique est très court, seuls 28 % des internautes déclarent prendre plus d’une minute pour lire l’ensemble d’une newsletter (source JDN, mai 2007), et selon la même source, 50 % déclarent se désabonner dès la première lecture.

Il faut donc veiller à ne pas noyer ses destinataires sous un flot quotidiens de newsletters ou autres messages à caractère commercial, et ce même si l’internaute a donné son accord au préalable. Ce constat est susceptible d’engendrer une situation à risque :

-          La nuisance d’une réputation : Au sein de notre entourage proche, amusez-vous à compter le nombre de personnes qui se plaignent de cette façon : « Ah cette société, elle n’arrête pas de me harceler avec ses emails ! ». Il peut arriver qu’une entreprise un peu trop portée sur le « One to many » doive suspendre pendant quelques temps sa communication commerciale afin de se faire oublier des internautes agacés et des associations de consommateurs.

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Êtes-vous certain de pouvoir envoyer votre campagne e-mailing à toute votre base de données ?

Disposer d’une dizaine de milliers de contacts c’est bien, mais envoyer votre e-mailing à une base affinée c’est mieux ! Car l’une des clés de la réussite de votre campagne va résulter du ratio qui réside entre son taux d’ouverture et le taux d’emails qui n’arrivent jamais à bon port (spams, adresse invalide …).
Selon un dossier mené par le Journal du Net le 10 août 2009, la moyenne d’ouverture d’un e-mailing se situe entre 12 % et 13 %, et celle d’adresses invalides à 21 % environ.
Il est donc essentiel de collecter des adresses valides et ciblées afin de jouir d’un taux d’ouverture au-dessus de la moyenne pour qu’il en résulte un taux d’échec inférieur.

Les lois qui réglementent la protection d’un consommateur sans cesse sollicité se multiplient. La nouvelle loi Informatique et Liberté votée en août 2007 ainsi que la Loi pour la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN) viennent durcir les règles d’un marché qui ne revendique aucune jurisprudence et décrets de lois clairs. Voici quelques règles à respecter pour couvrir légalement votre campagne et la maximiser le plus possible

1/ Veillez à toujours avoir l’accord de l’internaute

Tout d’abord, il est important d’obtenir le consentement express de l’internaute visé. A la fin de chaque formulaire d’inscription se trouve généralement en tout petit des mentions indiquant : « (…) pour ne pas recevoir d’emails de nos partenaires, cochez cette case ». Si l’internaute coche non, il a le droit d’intenter une action en justice si par malheur il aurait reçu quelques jours plus tard des informations provenant de l’un des partenaires du site.

2/ La désinscription

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