Mathieu Tarnus, l’invité de Grand Lille TV
Mathieu Tarnus, Directeur Général de Sarbacane Software, a été l’invité de Grand Lille TV pour parler de la croissance de Sarbacane Software.
Cliquez ici pour regarder la vidéo.
Mathieu Tarnus, Directeur Général de Sarbacane Software, a été l’invité de Grand Lille TV pour parler de la croissance de Sarbacane Software.
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A la question « Comment intégrez-vous les réseaux sociaux dans votre communication e-mailing ? », vous êtes :
– 48% à indiquer que vous n’utilisez pas les réseaux sociaux dans votre communication
– 33% à avoir créer un bouton de partage de contenu vers les réseaux sociaux
– 19% à déclarer avoir réalisé une campagne dédiée pour inciter les abonnés à vous suivre sur les réseaux sociaux
– 19% à distinguer l’e-mailing et la communication sur les réseaux sociaux
La présence d’un bouton dédié sur vos campagnes d’e-mailing permet aux internautes de partager le contenu avec des centaines, voire des milliers d’autres internautes qui ne reçoivent peut être pas votre e-mailing. Suite à la réception d’un e-mailing, le destinataire prend connaissance de l’information et détermine si cette dernière a une valeur pour être partagée avec son réseau. Les réseaux sociaux sont devenus des relais d’information.
Une étude réalisée en 2010 démontre que les fonctionnalités de partage sur les réseaux sociaux augmentent la portée des contenus de 24,3% en moyenne.
Ce proverbe issu de la Fable « Le Petit Poisson et le Pêcheur » de La Fontaine peut se retranscrire dans le domaine de l’e-mail marketing.
Selon différentes sources, les sociétés françaises continuent à opter pour des stratégies commerciales de type « One to many » plutôt que des approches plus ciblées type « One to few ».
La culture « toute boîte » qui consiste à envoyer des prospectus sans coordonnées précises et à une zone bien définie est très marquée en France. Mais cette méthode s’avère moins efficace en ce qui concerne l’e-mailing.
Pourquoi ? Un internaute français reçoit en moyenne une trentaine d’emails par jour sur sa messagerie privée et environ 93 messages dans son univers professionnel (source Radicati Group, déc.2007).
Le taux d’ouverture moyen avoisine les 30 %. Le temps accordé à la lecture d’un courrier électronique est très court, seuls 28 % des internautes déclarent prendre plus d’une minute pour lire l’ensemble d’une newsletter (source JDN, mai 2007), et selon la même source, 50 % déclarent se désabonner dès la première lecture.
Il faut donc veiller à ne pas noyer ses destinataires sous un flot quotidiens de newsletters ou autres messages à caractère commercial, et ce même si l’internaute a donné son accord au préalable. Ce constat est susceptible d’engendrer une situation à risque :
- La nuisance d’une réputation : Au sein de notre entourage proche, amusez-vous à compter le nombre de personnes qui se plaignent de cette façon : « Ah cette société, elle n’arrête pas de me harceler avec ses emails ! ». Il peut arriver qu’une entreprise un peu trop portée sur le « One to many » doive suspendre pendant quelques temps sa communication commerciale afin de se faire oublier des internautes agacés et des associations de consommateurs.
Savoir utiliser Sarbacane est une chose, comprendre ce que fait le logiciel en est une autre. Beaucoup d’utilisateurs pensent par exemple qu’il suffit que le mail soit envoyé par Sarbacane pour qu’il soit instantanément reçu de l’autre côté de
la chaîne. En vérité Sarbacane ne sert que d’intermédiaire entre vous, et la passerelle SMTP qui va traiter « réellement » l’envoi du courrier vers le destinataire.
Le mot est lancé : SMTP, kezako ?
SMTP signifie Simple Mail Transfer Protocol. Vous ne connaissez sans doute pas le fonctionnement de ce protocole, pourtant vous l’utilisez tous les jours, ou plutôt les outils que vous utilisez tous les jours pour communiquer l’emploient tous les jours. Il s’agit d’un principe fondamental de l’Internet définit par la norme officielle RFC 821. Lorsque le logiciel de messagerie envoie un courrier électronique, il dialogue alors avec un ordinateur distant qui est un serveur de messagerie sortant c’est le fameux serveur SMTP. En cliquant sur le bouton ‘Envoyer’ de son logiciel de messagerie, l’expéditeur du courrier vient de mettre son enveloppe dans la boîte aux lettres de son bureau de poste local. Dans le monde Internet les localités ne s’appellent pas Paris ou Toulouse mais Orange, Tiscali, Free, Sarbacane ou tout autre nom de domaine. Une fois le courrier déposé dans la boîte aux lettres, l’expéditeur peut éteindre son ordinateur.
Ce qui ne signifie en rien encore que le courrier est arrivé à destination. Le serveur SMTP va maintenant trier les différents courriers reçus dans sa boîte aux lettres pour les expédier vers les serveurs de courrier des destinataires. Pour ce faire, il va analyser l’adresse électronique du destinataire comme le facteur analyse l’adresse inscrite sur une enveloppe. Lorsque le message est reçu par le serveur de messagerie concerné, il est sauvegardé jusqu’à ce que le destinataire le récupère. S’il fallait reprendre l’analogie avec le courrier papier traditionnel, la lettre est maintenant arrivée dans le bureau de poste distributeur du destinataire et pourrait être considérée comme étant en poste Restante.
Dans le processus d’acheminement d’un e-mail, il ne reste plus au destinataire du courrier électronique qu’à interroger, via son logiciel de messagerie, son serveur de courrier entrant appelé aussi serveur POP (Post Office Protocol) pour récupérer l’ensemble des courriers reçus. L’ensemble du processus peut s’effectuer en quelques secondes et permet de communiquer rapidement avec des personnes du monde entier à tout moment du jour ou de la nuit.
L’envoi en masse d’e-mails correspond à dupliquer ce processus autant de fois que de contacts dans votre fichier destinataires. Le risque est de monopoliser les ressources de votre serveur SMTP pour votre publi-postage.
Si vous possédez votre propre serveur d’envoi au sein de votre entreprise, les autres utilisateurs seront pénalisés pour leurs propres envois de courriers électroniques.
Si vous utilisez directement le service de votre fournisseur d’accès Internet (ex : smtp.orange.fr si vous êtes abonné Orange) alors vous courrez d’autres risques encore plus gênants comme des ralentissements dans le traitement des mails en provenance de votre réseau voir plus radicalement un blocage de vos envois. Dans ce cas, vous ne pourrez plus envoyer de mails pendant une période fixée par le fournisseur.
Par définition, les services de messagerie mis à disposition des utilisateurs par les fournisseurs d’accès Internet sont prévus pour de la messagerie personnelle. Utiliser ces services pour vos envois d’e-mails en masse risque de provoquer des ralentissements dans le traitement de la messagerie personnelle des autres utilisateurs du fournisseur.