NPAI

Avez-vous pensé à archiver vos campagnes ?

Après un certain nombre d’envoi de campagnes, Sarbacane peut avoir tendance à mettre plus de temps à se lancer au moment du démarrage du logiciel.

Il existe une solution pour accélérer l’action au lancement : l’archivage des campagnes.

Lors de son exécution, Sarbacane prend en compte différentes étapes, nécessaires au téléchargement des dernières campagnes et à la création d’une nouvelle : la mise à jour des listes noires SQL/MySQL, la fusion des résultats de suivi, l’affichage des NPAI et l’archivage des campagnes et des listes noires.

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Alpi a choisi de segmenter ses campagnes e-mailings plutôt que de diffuser en masse

Alpi, éditeur de logiciels de CAO électrique, a réorienté récemment sa politique marketing en matière de diffusion d’e-mailing en analysant de manière plus précise sa base de données et en segmentant l’envoi de ses messages à l’aide de Sarbacane.

 

L’e-mailing n’est plus un outil de communication de masse

Alpi utilise l’e-mailing comme l’un des principaux vecteurs de sa communication. Ses messages s’adressent aux installateurs électriques et aux bureaux d’études.

 

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Mise à jour Sarbacane, version 3.0.3.2

Le logiciel vient de connaître quelques mises à jour depuis cet après-midi. Voici les modifications qui ont été apportées :

 

- Support de l’unicode : l’affichage des différents types de caractères est désormais optimisé dans la composition du message

- Envoi en UTF-8 : UTF-8 et d’autres jeux de caractères sont désormais supportés

- Office 2010 et Outlook 2010 : Correctifs apportés concernant la suite Office 2010 et Outlook 2010

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Conseils pour bien choisir son prestataire de base de données

Qui ne s’est jamais posé la question de vouloir développer sa base de données dans le but de toucher un plus grand nombre d’acheteurs potentiels ?
Mais qui ne s’est jamais aussi retrouvé confronter à la problématique de devoir choisir le bon prestataire ? De nombreux acteurs se sont lancés dans la vente et/ou la location de base de données mais avec plus ou moins de pertinence … Quelles sont les précautions à prendre dans ce domaine ? Comment être sûr de choisir le bon prestataire ? Ce sont des questions auxquelles nous tenterons de répondre dans ce billet.

 

Dans un premier temps, des règles de base sont à rappeler en fonction que l’on souhaite communiquer à destination d’un public professionnel ou grand public.
Chaque communication BtoC doit donner lieu au préalable au consentement explicite de l’internaute. L’opt-in est le terme qui désigne ce procédé.
Dans le domaine du BtoB la législation est plus complexe car elle autorise les entreprises à démarcher d’autres sociétés sans le consentement préalable du destinataire de deux manières : en utilisant une adresse générique de type commercial@xxx.com, mais aussi une adresse email identifiée mais uniquement pour une communication en lien avec l’activité du professionnel (par exemple il est possible d’envoyer à bernardupont@societevetement.fr qui travaille pour une entreprise de prêt-à-porter une information commerciale concernant la vente de tissus à bas prix mais il est interdit de lui envoyer une promotion pour des vacances sans son consentement).

Ensuite, il existe deux manières d’acheter et de louer des offres de bases de données :
- Le CPM (Coût Pour Mille) : Vous payez ici un montant par pallier de 1 000 adresses. Le coût de départ est fixe.
- Le CPL (Coût Par Lead) : Ici le modèle économique est basé sur la performance et le prestataire se rémunère sur le nombre de clics générés. Le coût va varier en fonction des résultats de votre campagne.

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La question du double opt-in

Disposer du consentement de l’internaute avant de lui envoyer un message à caractère commercial est une règle fondamentale et obligatoire dans toute communication grand public. C’est ce que l’on appelle opt-in. A côté de son côté légal, l’opt-in permet surtout de disposer d’une base de données qualifiée ; un point crucial dans la réussite d’une campagne e-mailing, tant sur le plan de la notoriété que sur le retour sur investissement.

Un autre procédé d’acquisition d’adresses email existe : le double opt-in. Explications et éclaircissements sur ce terme …

 

Le double opt-in vise à confirmer la demande d’informations émanant de l’internaute. Au même titre que l’opt-in, il suffit de remplir des champs via un formulaire d’inscription sur le web, sauf que l’accord final n’interviendra que lors d’une seconde étape. Un email automatique est généré et demande à l’internaute de confirmer son adresse en cliquant sur un lien visible dans le message, dans le but de s’assurer que la demande faite au préalable est fiable.

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Un e-mail non ouvert est-il un contact perdu ?

Pour les professionnels qui méconnaissent le marché de l’e-mailing, il est toujours frustrant de s’apercevoir que sa campagne n’a été ouverte que par 20 % de sa base. Et pourtant ce chiffre paraît comme un résultat ambitieux face aux taux d’ouverture moyen qui se situent davantage autour des 10 à 15 %.

Il ne faut donc pas s’alarmer à la vue de ces résultats, au contraire il faut y voir un signe encourageant. A défaut, un taux de désinscription supérieur à 1 % devrait avoir tendance à vous faire davantage réagir car cela signifierait que votre campagne n’a pas été correctement ciblée et/ou que l’information délivrée n’a pas été percutante.

Un e-mail non ouvert demeure une arme de communication
Un premier élément de réponse qui prouve qu’un e-mail non ouvert n’est pas synonyme de contact perdu est le simple fait d’être présent à un moment donné dans la boîte aux lettres du destinataire. En s’identifiant clairement à l’aide du champs émetteur et un titre rédigé de façon court et accrocheur sont deux caractéristiques qui suffiront à orienter l’œil de la personne ciblée, ne serait-ce que quelques secondes, avant qu’il ne se décide à supprimer le message.

Pour de nombreuses entreprises, l’e-mailing s’inscrit dans une stratégie marketing multicanale et vient appuyer d’autres supports de communication mis en œuvre. Il aide donc à la mémorisation du message et ce même s’il n’est pas ouvert.

Une étude menée par l’agence anglaise E-mail Worx révèle un graphique très intéressant sur la part des ventes réalisées par les clients qui ont reçu un email marketing mais qui n’ont pas souhaité l’ouvrir.

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NPAI ou adresses invalides

La gestion des NPAI et des adresses invalides est un aspect très important pour la qualité de vos envois. Beaucoup d’expéditeurs ne se posent pas de question et ne gèrent pas ces problèmes pour la simple et bonne raison que l’envoi d’un mail est gratuit et que par conséquence s’il n’aboutit pas, cela ne semble pas grave. Pourtant ces adresses sont parfois la raison des ralentissements de l’envoi et de l’éventuel blacklistage chez certains FAI.

Avant de comprendre l’intérêt de gérer les NPAI et adresses erronées, voici une rapide présentation du fonctionnement de la connexion d’un point à un autre sur l’Internet.

Un serveur qui souhaite se connecter à un autre serveur, en l’occurrence ici pour lui adresser un message, doit faire une interrogation DNS pour le nom de domaine de l’adresse e-mail du destinataire. C’est grâce à cette interrogation que votre serveur connaîtra l’adresse IP correspondant au nom de domaine de votre destinataire. Malheureusement, plus le domaine est inconnu, plus la procédure est longue.

1ère étape : Le serveur demande à votre FAI une résolution DNS pour le nom : domaine.com
2nde étape : Votre FAI regarde dans sa table DNS s’il a écho de ce nom de domaine.
3e étape : S’il ne l’a pas, c’est votre FAI qui fait une demande un échelon plus haut et ainsi de suite.
4e étape : Si l’information n’est connue d’aucun service au dessus de votre FAI, la demande remonte jusqu’au serveur général des DNS.

Bien entendu, si le domaine n’existe pas ou n’existe plus ou est erroné, la demande remonte systématiquement jusqu’à la dernière étape, ce qui ralentit considérablement l’envoi de votre mailing.

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