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Le blog de l'actualité marketing : retrouvez conseils, bonnes pratiques et nouveautés pour maîtriser votre communication multi-canale.

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17 Signes qui Montrent que vos Newsletters sont Ratées (et comment y remédier)

17 Signes qui Montrent que vos Newsletters sont Ratées (et comment y remédier)

Vous pensiez être incollables sur la question des newsletters ?

Ou peut-être n’y prêtez-vous pas réellement attention ?

Sachez que des petits oublis au demeurant insignifiants peuvent faire tomber vos newsletters dans l’oubli et ruiner en partie votre stratégie email marketing.

Quoi qu’il en soit, je vous conseille de bien lire ces 17 prochains points.

Si vous vous retrouvez dans certains d’entre eux, c’est probablement que vos newsletters méritent un petit passage en revue…

 

1. Personne n’y répond

Et oui. Ce n’est pas parce que vous envoyez un email pas vraiment adressé et qui n’attend pas de réponse que c’est normal de ne jamais en recevoir.

Si votre newsletter intéresse réellement vos destinataires, vous devriez recevoir quelques réponses (mis à part « Merci de me désinscrire » bien entendu). C’est un gage d’attention et une preuve que vous intriguez, interrogez, que vos newsletters interpellent et font réagir.

 

La solution : Veillez déjà à programmer une adresse de réponse valable afin de pouvoir recevoir d’éventuelles réponses.

D’autre part, le fait de mettre un prénom en tant qu’expéditeur renforce le sentiment de proximité entre vos lecteurs et vous. Ils seront bien plus enclins à répondre à un email envoyé par « Romain de MaSociété » qu’un email de la part de « MaSociété.com ».

Attendez-vous également à recevoir des réponses négatives et vous devez les prendre en considération pour améliorer votre communication.

 

2. Vos taux d’ouverture ne dépassent jamais les 15%

15% d’ouvertures, c’est peu. Pas catastrophique, mais peu. En dessous, cela commence vraiment à être problématique. Vous perdez du temps, de l’argent, et de l’énergie avec des newsletters non rentables.

 

La solution : Le problème ici vient certainement de la qualité de votre base de données. Comment avez-vous récupéré vos contacts ? Votre base est-elle vieillissante ? Retirez-vous au fur-et-à-mesure vos désinscrits ?

Vos contacts doivent tous avoir été légalement collectés, on dit qu’ils doivent être « opt-in ». Cela implique qu’ils soient d’accord pour recevoir vos emails.

Evitez les bases de destinataires à prix dérisoire que l’on peut trouver sur le net et qui vous promettent monts et merveilles.

Même petite, une base qualifiée a du potentiel pour votre business. Alors prenez le temps de créer la vôtre !

D’autre part, si votre base date déjà de quelques années, pensez à la nettoyer en supprimant les inactifs (les contacts qui n’ouvrent jamais vos emails).

Utilisez un logiciel d’emailing qui analyse vos destinataires afin de détecter les adresses erronées, les NPAI, les domaines inconnus, etc.

En bref, entretenez vos bases de données et surtout, n’oubliez pas de traiter les désinscriptions !

 

3. Vous n’avez aucune idée de vos taux d’ouverture ou de clics moyens

Faire de l’emailing, ça se passe avant, pendant et après.

Et lorsque l’on dit après, on parle de l’analyse statistique qui succède à l’envoi de vos campagnes.

Cette analyse vous permet de jauger la pertinence de votre message auprès de vos contacts. Vous pouvez alors obtenir des données particulièrement utiles.

 

La solution : Voici les statistiques que vous devez à tout prix surveiller pour améliorer votre stratégie email marketing sur le long terme :

• Taux d’ouverture
• Taux de clics
• Taux de désabonnement
• Taux de NPAI
• Taux de réactivité
• Temps de lecture
• Les liens les plus cliqués (exclusif à Sarbacane)
• Géolocalisation de vos destinataires
• Liens les plus cliqués
• Messageries les plus utilisées
• OS les plus utilisés
• Supports les plus utilisés (mobile/desktop)

Cela fait beaucoup, c’est vrai.

Mais en les analysant, vous parviendrez non seulement à juger de l’efficacité ou non de vos emails, mais également à mieux connaître vos destinataires. Des informations capitales si vous envisagez d’améliorer la rentabilité de vos campagnes.

 

4. Le contenu se répète d’email en email

Je vois ça très souvent. Des newsletters qui ne font que répéter les mêmes articles en boucle et qui sont envoyées à un rythme beaucoup trop intense.

Ces newsletters proviennent pour la plupart de sites d’informations. Mais honnêtement, même si je m’inscris à une newsletter quotidienne en pleine connaissance de cause, je n’aspire pas à recevoir les mêmes informations jour après jour !

 

La solution : Donnez-vous le temps !

Pour ne pas vous retrouver dans l’impasse au moment d’envoyer votre newsletter, vous devez trouver un rythme adapté à votre capacité de produire du contenu.

C’est capital.

Que vous envoyez une newsletter par jour ou deux par mois, ce n’est pas important aux yeux de vos lecteurs.

Ce qui compte, c’est le contenu.

Et c’est la qualité de votre contenu qui attirera vos destinataires et qui engendrera un vrai rendez-vous attendu. Pas la frénésie de vos envois.

 

5. Personne ne partage vos articles sur les réseaux sociaux

Si le canal email vous permet de diffuser une première fois vos newsletters, le partage sur les réseaux sociaux doit en être la continuité. Si vous faites bien votre travail, vous incitez régulièrement vos lecteurs à vous rejoindre sur les réseaux à travers vos différentes communications.

Si vous ne permettez pas à vos contacts de partager votre newsletter, elle ne touchera qu’une audience restreinte à celle qu’est la vôtre.

Or, vos lecteurs peuvent être d’excellents diffuseurs de contenu, à votre service.

 

La solution : Vos contacts ont leur propre base de contacts et les réseaux sociaux sont la solution la plus facile pour eux de partager du contenu. Alors facilitez-leur la tâche !

L’idée est de placer dans votre newsletter des boutons de partage pour les réseaux sociaux.

Par exemple, chez Sarbacane, les articles publiés dans notre newsletter peuvent être partagés à l’aide d’un simple clic.

Voilà comment nous présentons cela :

exemple newsletter

Sur chaque bouton, il suffit d’ajouter l’URL de partage personnalisée en fonction du réseau social :

• Facebook : https://www.facebook.com/sharer.php?u={URL_de_votre_article}
• Twitter : https://twitter.com/intent/tweet?text={Texte de votre Tweet}&url={URL_partagée}&original_referer={URL_de_votre_article}
• Google+ : https://plus.google.com/share?url={URL_de_votre_article}
• LinkedIn : https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url={URL_de_votre_article}

 

Surtout n’oubliez pas de retirer les accolades {…} lorsque vous remplacez les liens avec vos URLs personnalisées.

Voilà ce que cela donne avec des liens personnalisés :

share_fb    share_twitter    share_google_plus    share_linkedin

 

6. Pas de pic de visites sur Google Analytics

L’idée lorsque vous envoyez une newsletter, c’est d’avoir un retour bénéfique pour votre business.

Et le premier indice permettant de jauger de l’efficacité réelle d’une newsletter, c’est le trafic qu’elle entraîne sur votre site web.

En consultant votre compte Analytics, vous devriez voir des pics de visite sur votre site ou votre blog le jour de l’envoi de votre newsletter.

Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il y a un problème.

 

La solution : Le problème peut avoir diverses origines.

Premièrement, assurez-vous de ne pas intégrer l’ENSEMBLE de votre article dans le contenu de votre newsletter.

Si tout ce qu’il y a à lire est déjà présent dans l’email, pourquoi aller consulter l’article sur votre site ?

Donnez-leur envie d’aller visiter votre blog en mettant simplement une phrase d’accroche et un lien vers la suite.

Autre problème possible : vos boutons d’action ne sont pas suffisamment attrayants. Et c’est un grave problème.

Un bouton d’action doit être bien visible, facilement cliquable et incitatif. Utilisez des verbes d’action soit à l’indicatif (« Découvrir »), soit conjugués à la première personne (« Je découvre »).

Si vous souhaitez en apprendre d’avantage sur les call-to-action, vous pouvez consultez notre article dédié en cliquant ici.

 

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7. Vos ventes n’augmentent pas

En reprenant l’exemple précédent, si vos ventes n’augmentent pas, c’est que votre newsletter a un impact minime sur vos visites et donc sur vos potentielles ventes.

Pourtant, la newsletter doit indirectement être un levier de ventes pour être rentable.

Si vous ne constatez aucune augmentation de vos ventes, c’est que vos campagnes ne sont pas correctement réalisées.

 

La solution : Vous devez réfléchir au parcours de vos destinataires une fois qu’ils auront cliqué sur un lien de votre newsletter.

En arrivant sur l’un de vos articles, assurez-vous d’avoir placé des liens redirigeant vers votre site et si possible vers une offre intéressante.

Vos articles relayés par email doivent faire office d’argumentaires de vente subtils.

De plus, en relayant des articles réellement bénéfiques pour vos destinataires, vous renforcerez votre image d’expert du domaine et assurerez votre réputation, ce qui ne peut qu’être bon pour les ventes.

 

8. Vous changez de design très (trop) souvent

Regardez vos 10 dernières newsletters.

Est-ce qu’elles se ressemblent visuellement ?

Si oui, parfait.

En revanche, si vos newsletters ont un design général trop changeant, vous perdrez vos destinataires.

 

La solution : Bien entendu, notre conseil ici sera d’acter sur un seul et unique design.

Essayez de vous rapprocher graphiquement de votre site web et vos autres communications pour rester cohérent.

Vous habituerez ainsi vos contacts à un univers visuel récurrent ce qui aidera largement à la mémorisation de votre marque.

Bien entendu, ne vous interdisez pas quelques retouches pour le remettre au goût du jour si nécessaire. Mais ne perdez pas l’essence visuelle de votre marque !

 

9. Il y a plus de 3 polices d’écriture différentes dans votre newsletter

Tant que l’on parle de design, parlons d’homogénéité.

On a trop souvent vu des newsletters avec des typographies différentes dans tous les sens.

La plupart du temps, les marketeurs qui font ça pensent mettre en valeur des éléments importants en leur attribuant une police et une couleur différente.

Pourtant, cela produit exactement l’effet contraire : on se retrouve perdu au milieu d’un surplus d’informations.

 

La solution : Essayez de ne garder que 2 typographies différentes, une pour les titres et une autre pour les textes.

L’idée est de conserver une certaine homogénéité dans le design de votre newsletter car l’important est de réussir à diriger l’œil du lecteur.

Si vous le distrayez avec des fioritures dans tous les sens, vous n’arriverez pas à convertir.

Restez simple, mettez en valeur les liens et les boutons d’action, et n’écrivez pas trop !

 

10. On ne vous dit jamais « Tiens, j’ai reçu ta newsletter ! »

Vous n’y pensez peut-être pas, mais ce genre de remarque est vraiment révélateur.

Il est fort probable que certains de vos proches, amis, collègues ou connaissances soient inscrits à votre newsletter (et si ce n’est pas le cas, demandez-leur de s’inscrire… vous pourriez recevoir des retours intéressants et honnêtes).

Si aucun d’entre eux ne vous parle de votre newsletter, c’est soit qu’elle n’attire pas l’attention, soit qu’elle passe en spam constamment, soit que vos proches n’osent pas vous dire à quel point ils la trouvent fade…

 

La solution : Déjà, pour avoir le cœur net quant à l’avis de vos proches… demandez-leur !

Ensuite, travaillez votre newsletter pour la rendre la plus impactante possible.

Utilisez l’humour, variez les titres (oubliez les « Newsletter n°21 » ou autre), soyez créatif,

Pensez à une newsletter que vous auriez reçue récemment et qui vous a plu. Quelles sont les différences avec la vôtre ?

Inspirez-vous de ce qui se fait ailleurs et posez-vous les bonnes questions. Si votre newsletter ne fait pas parler d’elle, c’est que vous devez faire quelque chose !

 

11. Vous les créez en moins de 30 min

Si vous pensez qu’on peut créer une bonne newsletter en quelques minutes, vous être à des kilomètres de la réalité.

Certains diront « Avec un template personnalisable, on peut la faire en 30 minutes ».

Non.

30 minutes, c’est à la rigueur le temps que vous devez accorder à votre objet pour trouver le plus convaincant.

Vous devez passer beaucoup plus de temps que vous ne le pensez sur votre newsletter pour qu’elle soit la plus efficace et rentable possible.

 

La solution : Prenez votre temps. Ce conseil peut vous paraître simpliste mais c’est pourtant une nécessité.

Préparez votre contenu au moins un jour à l’avance pour ne pas tomber dans la précipitation.

L’objet de votre campagne est probablement l’un des éléments les plus importants. N’y passer que quelques minutes serait une énorme erreur.

Essayez de trouver une vingtaine d’objets possibles et notez les tous sur une feuille. N’ayez pas peur d’être audacieux et de tenter des choses qui ne vous viendraient pas à l’esprit d’ordinaire.

Une fois tous votre titre posés à l’écrit, supprimez les plus farfelus, rayez les moins intéressants, les titres trop vagues et les trop longs.

En libérant votre imagination, vous parviendrez à trouver des objets qui touchent vraiment vos destinataires et qui donnent envie d’ouvrir.

Quoi qu’il arrive, la création d’une newsletter ne peut PAS vous prendre qu’une demi-heure.

 

12. Pour vous, une newsletter ce n’est « Pas très important »

Je présume bien entendu que vous n’êtes pas de ceux qui jugent l’emailing inutile, sinon vous ne seriez pas là.

Mais sait-on jamais.

L’envoi de newsletter n’est certainement pas une pratique à prendre à la légère car elle permet plusieurs choses : améliorer votre image de marque, renforcer votre notoriété, garder le contact avec vos prospects et clients, et augmenter votre chiffre d’affaire.

Tout cela, avec un « simple » email. Pas si simple que ça en vérité…

 

La solution : Ici, la solution semble assez évidente : ne pensez pas cela !

Si vous êtes persuadé qu’une newsletter est facile à faire, que de toute façon ça ne rapporte rien, que vous pouvez la réaliser en 30 min (voir point précédent) et que de toute façon ça ne marche plus, je vous invite à lire notre livre blanc qui vous expliquera comment surpasser vos concurrents avec une simple newsletter.

 

13. « Page Miroir », « Copie Web », « Balise ALT » ou « Responsive » sont des mots chinois pour vous

Ces termes sont pourtant des essentiels à connaître en matière d’emailing.

« Page Miroir » et « Copie Web »  signifient strictement la même chose : la copie de votre email dans le navigateur de vos destinataires.

Vous devez à tout prix leur proposer d’afficher vos newsletters dans leur navigateur au cas où leur client mail ne parvient pas à les lire correctement.

La plupart des logiciels emailing permettent l’ajout d’une copie-web automatiquement. Mais veillez à toujours la tester avant d’envoyer pour vérifier qu’elle fonctionne.

La balise ALT (ou attribut ALT) est le texte qui s’affichera à la place de vos images dans le cas où le client mail de vos destinataires est incapable de les lire.

Le terme de « Responsive » désigne le caractère adaptatif des emails pour lecture sur tous les supports : mobile, tablette, pc, etc.

C’est une priorité aujourd’hui dans un monde ultra-connecté et multi-support. Avec environ 50% des emails lus sur un mobile dans le Monde, avoir une newsletter lisible facilement sur téléphone est une nécessité.

 

La solution : Consultez un lexique de l’emailing. Vous trouverez par exemple de nombreuses définitions plus ou moins techniques dans notre glossaire.

Si des définitions manquent, n’hésitez pas à nous le signaler !

 

14. Votre newsletter est composée uniquement d’images

On reçoit encore aujourd’hui bien trop de newsletters composée d’une seule image ou d’une combinaison de plusieurs.

Le problème c’est que ces emails tombent très souvent, si ce n’est à chaque fois, en boîte SPAM.

Et cela vient bien entendu du fait qu’ils ne comportent pas le moindre texte.

Le deuxième problème, c’est le côté « Responsive » : l’email ne pourra pas s’adapter pour être lu correctement sur mobile.

 

La solution : Pour qu’un email soit lu sur un maximum de messageries et qu’il ne passe pas en SPAM, il doit être créé en HTML.

Cela signifie qu’il doit être encodé afin que le code soit interprété par la messagerie de destination.

Vous ne connaissez rien en HTML ? Ne paniquez pas. La plupart des solutions emailing possèdent un éditeur HTML très simple d’utilisation.

Sarbacane par exemple fonctionne à l’aide d’un éditeur drag & drop. Il vous suffit de faire glisser des éléments sur une page vierge afin de créer votre newsletter sur-mesure. Le code est auto-généré !

Vous pouvez également utiliser des templates d’email préconçus et personnalisables pour gagner encore plus de temps !

 

15. Vous envoyez vos newsletters avec Outlook, Gmail, Hotmail ou autre…

Certains se reconnaîtront tandis que d’autres se targueront d’un « Quoi, il y en a encore qui font ça ? ».

Oui, et c’est une pratique encore très courante, notamment pour les TPE/PME qui ne possèdent qu’une très petite base de destinataires.

Souvent, la  raison évoquée est le manque de moyens et la non nécessité d’utiliser une véritable solution emailing pour si peu de contacts.

Pourtant, même avec une base réduite, faire de l’emailing correctement n’est pas une option. Ou alors on n’en fait pas !

Le risque en utilisant une boîte de messagerie non professionnelle est que vos emails soient directement considérés comme du spam, que votre réputation d’expéditeur soit immédiatement détériorée et que vos efforts pour envoyer des emails par paquets de 50 soient vains.

D’un point de vue rentabilité, il vaut mieux utiliser un vrai service d’email marketing.

 

La solution : Procurez-vous une solution emailing professionnelle, avec des serveurs d’envoi adaptés à la quantité et au format de vos newsletters.

Même payantes, ces plateformes sont un outil essentiel à quiconque désir envoyer des newsletters. Elles vous faciliteront les tâches de création, de configuration, de personnalisation, d’envoi etc.

Non seulement vous gagnerez du temps, mais si votre travail est correctement réalisé, vous y verrez de réelles retombées financières.

 

16. Vous envoyez des pièces jointes avec vos newsletters

S’il y a bien une habitude à bannir pour tous les marketeurs, hormis le fait d’envoyer des emails en masse via Outlook (vous ne faites pas ça, hein ?), c’est bien l’ajout de pièces jointe à ses newsletters…

Sur tous les plans, c’est une mauvaise idée.

D’une part, les filtres anti-spam seront alertés et risquent très fortement d’envoyer votre email en indésirables.

En effet, l’ajout de pièces jointes sur des emails de masse peut être considéré comme suspect. Vous ne voulez pas passer pour un cyber criminel, n’est-ce pas ?

D’autre part, les pièces jointes alourdissent les emails. Et plus vos emails seront lourds, plus ils vous coûteront cher à envoyer.

Enfin, vos destinataires vont se méfier et risque non seulement de supprimer votre email sans le lire, mais également de vous déclarer comme émetteur indésirable.

 

La solution : Evidemment, notre conseil ici est : n’envoyez pas de pièce jointe !

Si vous devez vraiment envoyer un fichier, un document PDF, une image, un flyer ou autre, hébergez le sur le web, et insérez un lien vers ce fichier dans votre newsletter.

Et pour savoir comment faire, rendez-vous sur… Google.fr !

 

17. Vous appuyez sur « Envoyer » en vous disant que « Ça ira comme ça »

C’est tout ? Si vous n’êtes pas 100% convaincu que votre newsletter va faire un carton, ne l’envoyez pas !

Comment voulez-vous que vos lecteurs l’apprécient si vous-même n’êtes pas convaincu de son intérêt ?

Ce que vous devez vous dire avant d’envoyer sur le fameux bouton d’envoi, c’est plutôt quelque chose comme « Parfait, j’envoie ».

 

La solution : Allez au bout des choses. Ne faites pas vos newsletters comme si vous réalisiez une tâche rébarbative.

Au contraire, chaque newsletter que vous envoyez est différente et est le fruit d’une nouvelle réflexion stratégique.

Pourquoi cet objet ? Pourquoi cet article ? Quels mots employer ? Quelles images ?

Soyez convaincu que cette newsletter que vous envoyez va plaire à vos lecteurs et qu’elle va convertir.

Et si, en analysant les statistiques de votre campagne, ce n’est pas le cas, revoyez votre copie et essayer de faire encore mieux la prochaine fois.

 

 

[Interview] Comment les Experts emailing peuvent vous aider à développer votre business – avec Juliette, consultante

[Interview] Comment les Experts emailing peuvent vous aider à développer votre business – avec Juliette, consultante

Bonjour à tous, bienvenue dans cette troisième interview Sarbacane, une section dans laquelle je passe la parole à mes collègues et recueille leurs conseils et avis sur des sujets liés de près ou de loin à l’email marketing.

Cette semaine, je suis allé retrouver Juliette, consultante Sarbacane Expert. Juliette m’informe des problématiques récurrentes rencontrées en emailing et m’explique comment elle en vient à trouver des solutions pour ses clients. Un travail de longue haleine…

 

Salut Juliette, peux-tu me présenter rapidement ce qu’est l’offre Sarbacane Expert ?

Bonjour Romain ! Alors, c’est tout simplement un Expert dédié qui vous accompagne tous les mois dans votre stratégie emailing. Nous analysons les campagnes de nos clients, les statistiques, la stratégie, etc. et on les conseille sur les meilleures pratiques à suivre de manière totalement personnalisée. Véritable interlocuteur privilégié, l’Expert aborde différents thèmes de consulting pour améliorer les performances tout en s’inscrivant dans la stratégie marketing globale de l’entreprise.

 

Pourquoi l’intervention de consultants en emailing est-elle nécessaire alors que le web regorge de conseils et de blogs ?

C’est une très bonne question. Effectivement, nous trouvons tous types de conseils et d’astuces sympas sur internet. Par contre, pour celui qui souhaite aller plus loin et réellement optimiser et rentabiliser ses campagnes emailings, il n’existe pas de blog ou de site web à l’heure actuelle qui permette d’analyser les campagnes et la stratégie de l’expéditeur selon son activité etc., de manière personnalisée et donc pertinente.

 

Qui sont les clients qui souscrivent à l’offre Sarbacane Expert ?

Nous n’avons pas de profil type qui se dessine en particulier. Nous avons tout aussi bien des petites structures qui envoient des campagnes à des centaines de contacts que des groupes qui ciblent des centaines de milliers de destinataires. Les secteurs publics et privés sont également bien répartis.

 

Quelles-sont les problématiques les plus souvent rencontrées par tes clients ?

Nos clients recherchent principalement une amélioration visuelle et graphique de leurs campagnes. Il y a également des demandes liées à la délivrabilité des campagnes emailings afin de mieux passer les filtres antispam et d’autres plutôt basées sur la recherche de bonnes pratiques et de repères statistiques permettant de mieux interpréter l’impact des campagnes.

 

Comment procédez-vous, en tant que consultants Sarbacane Expert, pour analyser et comprendre la problématique de vos clients ?

Nous commençons par échanger avec nos clients dans le cadre d’un brief afin de mieux comprendre leurs besoins et leurs habitudes en termes d’emailing. Le but est de vraiment pouvoir orienter les recommandations de manière personnalisée et adaptée aux pratiques réelles de la structure.

Nous passons ensuite à la phase d’analyse où nous étudions les statistiques des campagnes passées (s’il y en a), les paramétrages, la base de données, le contenu et la stratégie. Une fois ce travail réalisé en interne, nous communiquons les résultats de cette analyse au client en lui apportant l’ensemble des recommandations détectées par les experts à travers des modules de consulting tous les mois.

Les bilans trimestriels permettent de pouvoir aller plus loin en analysant par exemple la concurrence à travers un benchmarking, le top/flop des campagnes envoyées, la pression marketing, etc.

 

Penses-tu que l’emailing est un domaine trop souvent pris « à la légère » par les marketeurs aujourd’hui ?

Justement, avec le contenu que l’on peut trouver très facilement sur internet, il y a une prise en considération du domaine de l’emailing beaucoup plus importante qu’il y a quelques années. Mais effectivement, cette prise en compte n’est peut-être pas assez sérieuse étant données les pratiques que l’on observe.

On ne prend pas assez conscience, en règle générale, que tout ce que l’on entreprend en emailing a un impact sur les envois futurs – par exemple : réputation du domaine d’envoi, notion d’engagement des destinataires pris en compte dans les filtres antispam, etc…

 

Quelles sont les pratiques « basiques » les plus souvent ignorées par les marketeurs ?

Alors je dirais déjà tout simplement : la segmentation des actifs/inactifs présents dans leur base de données. Celle-ci a un impact direct sur la rentabilité et les performances des campagnes.

La présence d’un pré-header, le positionnement des call-to-action et la signature sont également des éléments souvent négligés par les marketeurs.

 

A ton avis, pourquoi ?

Le canal de l’e-mailing reste assez récent comparé à d’autres méthodes de communication plus empiriques comme l’affichage, la publicité papier, etc…

C’est donc un domaine que l’on connait souvent moins bien. Il faut vraiment se spécialiser dans ce domaine pour en connaitre tous les tenants et aboutissants.

 

Un conseil d’experte pour nos lecteurs ?

N’hésitez pas à faire appel à des spécialistes pour redonner un élan durable à vos communications emailing. Vos campagnes peuvent vous apporter certainement beaucoup plus que ce que vous espérez aujourd’hui mais vous ne le savez pas encore… 😉

 

Merci beaucoup Juliette ! Le mot de la fin ?

Et bien merci beaucoup à toi pour cet échange Romain. Et quel que soit le client ou ses connaissances en e-mail marketing, nous pouvons l’accompagner, bonne humeur incluse !

 

signature juliette 2

 

Sarbacane, partenaire de Reussir en .fr

Sarbacane, partenaire de Reussir en .fr

Parce que Sarbacane est activement présent sur le web depuis 15 ans, nous connaissons les problématiques liées au développement d’une activité sur Internet. Présence, gestion, communication, SEO, législation… de nombreux questionnements surviennent lorsqu’il s’agit de se lancer sur le web dans un cadre professionnel.

L’Afnic (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) a décidé d’apporter son aide aux entrepreneurs désireux de plonger dans le grand bassin du web à travers un dispositif intéressant : Réussir en .fr.

Il s’agit d’une plateforme accompagnée d’un webzine mensuel, la Box Réussir en .fr. Très complémentaires, ils offrent tout deux des solutions simples et efficaces pour faciliter le quotidien des entrepreneurs et assurer le succès de leur entreprise en ligne.

 

Tout savoir avant de se lancer

Parce que les entrepreneurs peuvent avoir des difficultés à développer leur activité sur Internet, le .fr a créé un guide complet pour leur apprendre à gérer leur identité numérique. Des conseils pour bien choisir leur nom de domaine et des MOOC (cours en ligne) sont par exemple mis à leur disposition. 12 formations gratuites animées par des entrepreneurs experts, en format vidéo de 5 à 7 minutes, sont ainsi accessibles pour les entrepreneurs qui débutent sur le numérique.

 

Devenir pro sans difficulté

En complément, le .fr vient de créer la Box Réussir en.fr. Un webzine mensuel, totalement gratuit, contenant des conseils, astuces et recommandations dans des domaines de compétences très larges: juridique, gestion, communication et commercial. En s’y abonnant, les entrepreneurs découvriront, chaque mois, des outils qui accéléreront leurs performances sur le web. Ils seront également alertés sur les salons professionnels susceptibles de les intéresser.

 

Alors oui, vous pourriez vous dire « Sarbacane, c’est en .com, non ? ». Notre dimension de groupe et nos filiales à l’international nous ont effectivement poussées vers du .com, plus global. Cependant, en tant qu’entreprise française et acteur du web, nous encourageons l’initiative et partageons cette envie d’aider, tout comme nous l’avons fait avec la création du dispositif MarketingPack.

N’hésitez pas à vous rendre sur le site de Réussir en .fr et à vous abonner à la Box Réussir en .fr !

[Interview] Les secrets de la délivrabilité – avec Fayçal, responsable délivrabilité chez Sarbacane

[Interview] Les secrets de la délivrabilité – avec Fayçal, responsable délivrabilité chez Sarbacane

Bonjour à tous et bienvenue pour une nouvelle interview d’un de mes collègues chez Sarbacane. Cette semaine j’interroge pour vous Fayçal, notre responsable délivrabilité, expert dans le domaine. Il nous livre quelques secrets de la délivrabilité et ses conseils d’orfèvre pour comprendre comment et pourquoi vos emails peuvent arriver en SPAM.

 

Salut Fayçal ! Une présentation s’impose : qu’est-ce qu’un Responsable Délivrabilité et quel est ton rôle chez Sarbacane ?

Salut Romain ! Le responsable délivrabilité est la personne en charge des problématiques liées à la délivrabilité. On va faire appel à moi pour traiter les cas de : blacklistage d’ip, blacklistage de domaines, s’assurer que la configuration des serveurs d’envoi respecte les prérequis des FAIs/Webmail, veiller à la bonne réputation de notre infrastructure d’envoi, etc.

Je joue également un rôle de pédagogue en accompagnant les clients rencontrant des problèmes de performance emailing.

La détermination de problème de délivrabilité nécessite un esprit d’analytique. En effet, à partir de certains indices (retour smtp, analyse des stats, etc), on émet des hypothèses sur l’origine du problème qu’on infirme ou affirme à l’aide de tests basés sur ces suppositions.

Enfin il est indispensable d’effectuer une veille régulière et de maintenir un dialogue avec les organismes comme les FAIs/Webmails ou les associations de lutte contre le SPAM (SignalSpam, MAAWG, etc).

 

Pour commencer, peux-tu expliquer en quelques mots le principe de la délivrabilité et comment en calculer le taux ?

La délivrabilité est un concept qui définit la capacité d’un email à atteindre la boite de réception du destinataire. Il y a souvent une confusion entre la notion d’aboutissement et de délivrabilité. L’aboutissement, généralement exprimé en pourcentage, correspond au taux d’e-mails acceptés par le serveur de messagerie des destinataires. Un taux de délivrabilité quant à lui correspond au nombre d’emails arrivés en boite de réception par rapport au nombre d’emails envoyés au total. Cette nuance est cruciale car un taux d’aboutissement est aisément calculable via les retours SMTP qu’on appelle les bounces. Ce sont des messagesqui indiquent à l’expéditeur si le message a été accepté ou rejeté.

Une fois que le mail est accepté par le serveur de messagerie, aucun moyen technique fiable n’existe à l’heure actuelle pour déterminer avec précision son taux d’arrivé en boite de réception.

Cependant certains acteurs de l’emailing proposent différentes techniques pour avoir une estimation de son taux de délivrabilité. L’utilisation de seed list, c’est-à-dire de liste d’adresses marqueurs chez les plus grands FAI (Gmail, Hotmail, Yahoo, etc) : on va envoyer un exemplaire de la campagne et visualiser si le mail arrive en boite de réception ou non. A partir de ces résultats ils conjecturent sur le pourcentage d’arrivée en inbox et en spam de l’ensemble de la campagne. Seulement cela ne prend pas en compte la notion d’engagement, le comportement des abonnés ayant une grande incidence sur la réputation du domaine d’envoi et des ips. Cette technique est d’autant plus limitée sur des envois composés d’adresses n’appartenant pas à des grands FAIs et donc ne disposant pas de marqueurs pour estimer cette délivrabilité (généralement sur de l’envoi B2B).

Le seul moyen fiable d’estimer son taux de délivrabilité et donc de diagnostiquer un problème de délivrabilité passe par l’analyse statistique de votre campagne. Ex : En général je sais que mes abonnés ouvrent à XX%, j’ai une chute de mon taux d’ouverture global. Dans ce cas je porte mon analyse des ouvreurs par FAIs et j’identifie que ma baisse d’ouverture est spécifique sur un FAI en particulier. Conclusion : j’ai subis un filtrage sur ce FAI, je dois donc mener une réflexion sur l’origine de ce filtrage et appliquer.

 

Quelles sont les règles de base à appliquer pour améliorer sa délivrabilité ?

Il y a toute une multitude de règles à respecter pour optimiser sa délivrabilité. Il y a des règles plutôt techniques comme les normes d’authentification à mettre en place (SPF, DKIM), la mise en place de Feedback Loop*, la configuration des serveurs de messagerie. Il y a aussi des règles de rédaction du message et de rédaction de l’objet, mais si vous ne devez avoir qu’une règle en tête, c’est : le respect de vos abonnés.

Cela ne consiste pas uniquement à désabonner ceux qui le demandent : ça c’est une obligation légale. Ce respect commence dès la collecte, dont l’objectif doit être la transparence sur la finalité de traitement de l’adresse. Le but ne doit pas être de faire du volume au détriment de la qualité et du respect de vos futurs prospects, lecteurs, clients. En clair cela signifie ne pas abonner quelqu’un à des programmes marketing sans son accord. Mais aussi ne pas travailler avec des partenaires qui vous promettent de grossir votre fichier client de façon massive, et ce, à des tarifs louches. C’est également la façon dont vous allez vous présenter et souhaiter la bienvenue à votre nouvel abonné (envoi de welcome pack).

Il ne faut pas perdre de vue que l’emailing est un canal de communication bidirectionnel, cela veut dire qu’il faut laisser à l’abonné l’opportunité de pouvoir répondre à vos envois et de consulter régulièrement ses réponses. A mon sens ignorer ses destinataires est une des plus grosses erreurs qu’on puisse commettre.

*Feedback Loop abrégé FBL ou boucle de rétroaction : est un processus de traitement des plaintes mis à disposition par les FAIs/Webmails pour les routeurs. Ce principe permet à l’expéditeur de récupérer la plainte émise par un abonné et de le désabonner en conséquence.

 

Au contraire, que ne faut-il surtout pas faire au risque de passer en spam ?

Je pense avoir donné un début d’explication dans la précédente question. Je vais clarifier les choses en listant certaines actions pouvant être extrêmement nocives pour votre délivrabilité :

 

Collecte

  • Achat de fichier : très souvent, vous n’avez pas de contrôle sur la façon dont la collecte a été effectué, la pression actuelle exercée sur ces adresses, leurs récences, etc.
  • Cosponsoring : c’est une technique utilisée majoritairement par les spécialistes de l’emailing de prospection ou d’acquisition. Cela permet de constituer rapidement des bases de prospects pour un coût relativement faible. Le principe est de mutualiser la collecte à plusieurs. Chaque abonné collecté se retrouve à alimenter le fichier client de X annonceurs déterminés avant le lancement de l’opération marketing de collecte (par exemple un jeu concours).

Pourquoi déconseiller toutes ces techniques ? En dépit de la perte de contrôle évidente sur la provenance de l’adresse, raisonnons maintenant comme un abonné. L’abonné va participer par exemple à un jeu concours pour gagner un voyage au bout du monde. Il s’inscrit, se retrouve dans plusieurs fichiers clients malgrès lui et commence à recevoir des pubs et newsletters d’annonceurs dont il n’a jamais entendu parler.. Comment croyez-vous qu’il réagira ?

 

Rédaction de la campagne

  • Ne pas respecter la promesse de l’objet : cela peut entrainer un mécontentement et des plaintes ou désabonnements.
  • Na pas brander vos envois : le branding est une notion marketing associée à l’image de marque. Cela signifie que l’abonné doit pouvoir identifier l’expéditeur avant même d’ouvrir le mail. En tant qu’abonné j’aurai plus de prédisposition à ouvrir un email si je connais mon expéditeur et que je sais pourquoi je reçois un email de sa part..
  • Eviter le full image : il faut savoir qu’une grande partie des FAIs/Webmails bloquent par défaut les images. Si votre campagne ne présente que des images et que celle-ci sont bloquées vous vous retrouvez à expédier un message vide…

 

Envoi de la campagne

Travailler avec un routeur professionnel pour gérer l’envoi de vos campagnes. Cela vous permet de vous affranchir des contraintes techniques comme les normes d’authentification, la configuration des serveurs d’envoi, la réception et gestion des bounces, la mise en place des boucles de rétroactions, la consolidation de statistiques suite à votre envoi, etc.

 

100% de délivrabilité pour une campagne email marketing de masse, c’est possible ?

C’est une très bonne question. Avant d’y répondre je pense qu’il est important de spécifier ce qu’on appelle une campagne email marketing de masse.

Le principe du marketing de masse ou le one-to-many marketing est le principe d’envoyer un message standardisé à un grand nombre de destinataires de manière à réaliser des économies d’échelles.

Etant donné que cela n’est techniquement pas mesurable, cela reste mon avis personnel et donc subjectif.

Je dirais que d’un point de vue théorique c’est tout à fait possible, en supposant que les pratiques marketing du client sont absolument parfaites et qu’il travaille avec un routeur dont la réputation de son infrastructure est excellente.

Mais la réalité des choses est bien différente. Vont s’entremêler les erreurs humaines, les analyses en faux positifs par les antispam, une déclaration involontaire de la campagne en spam, un problème technique rencontré chez le routeur ou le FAI/Webmail (et oui ça aussi ça peut arriver, parfois même chez Sarbacane) et surtout les objectifs financiers ayant permis le développement de certaines techniques décrites plus haut. Cet ensemble complexe et la nature même du marketing de masse me font penser que de nos jours c’est très compliqué d’avoir une délivrabilité à 100%.

Je pense que pour s’en approcher, il faut favoriser une approche marketing one-to-one. Les performances observées sur le transactionnel ou sur des campagnes ultra ciblées sur des micros segments à appétence forte sur le contenu de la campagne en sont un parfait exemple.

 

Est-il possible de savoir combien de nos emails passent en spam ?

Avec exactitude ce n’est techniquement pas possible. Par contre on peut conjecturer en multipliant les tests avant envoi et faire une estimation à l’analyse des statistiques de la campagne.

 

Pourquoi des emails peuvent finir en spam sur certaines messageries, mais pas sur d’autres ?

Les raisons sont multiples. Il faut avant tout avoir conscience que les FAIs, webmails ou serveurs de messagerie appliquent une politique de filtrage personnelle. C’est-à-dire que les règles de filtrage chez Orange ne sont pas les mêmes que chez Hotmail qui ne sont pas les mêmes que sur le serveur de messagerie de votre entreprise, etc. Les filtres antispams protégeant ces différents acteurs de l’emailing sont également différents d’un acteur à l’autre. Toutes ces diversités complexifient encore les choses où la philosophie de filtrage sera radicalement différente en fonction du destinataire à contacter.

Donc un même mail peut être jugé comme légitime par un filtre antispam et en spam par un autre. De même, la politique de filtrage d’Orange mettra en place des restrictions en fonction des niveaux de plaintes sur vos envois alors que Gmail aura une logique basée sur le comportement des abonnés.

 

On parle parfois de « spamtraps », qu’est-ce que c’est exactement et comment les éviter ?

Les spamtraps sont des adresses volontairement créées pour piéger les spammeurs. Elles ne sont connues que par leur créateur (FAI/Webmail ou des organismes tiers : Spamcop, Spamhauss, etc). On va retrouver 2 catégories de spamtraps :

  • Les honeypots : ce sont des adresses dissimulées sur le web, généralement cachées dans le code HTML des pages web. Le but est de piéger les robots, aspirateur d’adresses qui parcourent le web et aspirent toutes les adresses qu’ils rencontrent. Les spammeurs utilisent les adresses récoltées par le robot et se font détecter lorsqu’ils contactent ce type d’adresse.
  • Les adresses recyclées : ce sont des adresses issues de gros FAIs/Webmails ayant appartenues à de réelles personnes et qui ont été abandonnées. Durant un moment, le FAI retourne des bounces indiquant que l’adresse n’est plus active afin que l’expéditeur l’assainisse. Passé cette période, l’adresse est reconvertie en spamtrap afin d’identifier les acteurs ne traitant pas les retours du FAI ou ne souhaitant pas procéder à l’assainissement du contact.

Pour les éviter, il faut d’abord maitriser sa source de collecte, les opérations d’achat de fichiers ou de location de bases vous exposent le plus à la présence de honeypot. Pour la seconde catégorie, votre routeur doit appliquer une politique d’assainissement en fonction des bounces qu’il récupère.

 

 

Le nombre de désabonnés suite à une campagne influe-t-il sur la délivrabilité des futurs envois ?

Non, pas directement. Par contre c’est un indicateur de la perception de vos abonnés vis-à-vis de votre campagne emailing. Un nombre de désabonnés élevé reflète la qualité de vos pratiques et doit être un signal fort amorçant un changement dans votre stratégie emailing.

 

Merci pour cette interview Fayçal ! Un dernier conseil pour nos lecteurs ?

Oui bien sûr ! Je souhaite attirer l’attention des lecteurs sur le constat suivant : la notion de délivrabilité est une conséquence de l’évolution des politiques de filtrage qui est elle-même une réponse à certaines dérives d’acteurs de l’écosystème de l’emailing. Je pense qu’il est nécessaire aujourd’hui de placer ses abonnés au cœur de sa stratégie emailing, en se positionnant à la place de celui qui reçoit et non pas de celui qui expédie.

signature faycal

 

Faire une newsletter : rappel en 12 points

Faire une newsletter : rappel en 12 points

Toutes les deux semaines, nous publions proposons un ou deux articles sur notre blog Emailing.biz sur lequel vous retrouvez des  conseils précis sur la création d’un emailing et ses bonnes pratiques.

Nous avons tenté de résumer ces articles en un large rappel des bonnes pratiques en emailing. Voici 12 points absolument capitaux pour réussir vos newsletters.

 

1. Utiliser une solution emailing professionnelle

Avant de commencer à faire une newsletter, vous devez savoir qu’il est impératif d’utiliser une solution emailing adaptée. Certains restent convaincus que les fonctionnalités d’Outlook ou de Gmail sont largement suffisantes pour envoyer ses campagnes emailing… Sauf qu’on ne fait pas un bon travail sans bon outil.

La création et l’envoi d’emails en masse ne peuvent être gérés que via une plateforme de routage professionnelle et ce, pour beaucoup de raisons :

  • Une meilleure délivrabilité des emails
  • Des serveurs d’envoi sécurisés
  • Des emails esthétiques et agréables à lire
  • Une gestion des désabonnements/NPAI automatisée
  • L’envoi d’emails en grande quantité et la possibilité d’envoyer en différé
  • Des retours statistiques ultra précis
  • Des possibilités de personnalisation poussées
  • Etc…

Toutes ces fonctionnalités ne peuvent être assumées par aucun webmail traditionnel. Et pourtant, cette pratique archaïque est encore fortement utilisée par les petites entreprises sans moyens. Sauf que le prix n’est pas une raison valable : des plateformes d’envoi d’emails gratuites existent sur le marché. Mais si ces acteurs de l’email low-cost peuvent faciliter la tâche des marketeurs peu regardants, la plupart offrent en réalité une qualité de service bien moindre que certaines solutions, certes payantes, mais exponentiellement plus rentables.

Le fait de payer pour envoyer ses emails est en fin de compte une chose normale lorsque l’on voit la puissance de l’emailing et son rendement. Vous n’y croyez pas ? Cela ne marche pas pour vous ? Peut-être n’avez-vous pas toutes les clés en main pour faire une newsletter comme il se doit.

faire une newsletter avec Sarbacane Desktop

 

 

 

2. Avoir une base propre

Obtenir une base de données propre est un travail de longue haleine est extrêmement rébarbatif. Mais qu’entend-on par « propre » ?

Soyons clairs, acheter ou aspirer une base de destinataires sur le web est une solution de facilité qui ne vous aidera en rien. Certes, vous pouvez acheter 1 million d’adresses emails pour  une somme parfois tellement modique qu’on n’y croirait pas. Mais sachez d’avance que ces adresses ne seront JAMAIS qualifiées. Et faire une newsletter avec une base non qualifiée, c’est la perte assurée. Tant que les destinataires ne vous connaissent pas, ils n’attendent rien de vous. Et certaines de ces adresses sont probablement inutilisées depuis longtemps. Leur envoyer vos campagnes est une perte de temps, d’argent et d’image.

Vous devez constituer votre base de données de manière légale à l’aide de jeux concours, de formulaires sur votre site ou sur vos réseaux sociaux, par prospection téléphonique ou tout autre moyen qui laissera au destinataire le choix de s’abonner ou non.

Ce sont ces contacts qui feront de votre base un outil marketing puissant. Et essayez de rassembler le maximum d’information pour chaque personne : nom, prénom, âge, civilité, département… Ces données vous permettront alors de personnaliser vos emails et d’augmenter considérablement vos statistiques et votre chiffre d’affaire. Faire une newsletter commence par là.

faire une newsletter - listes de contacts

 

 

3. Segmenter sa base et cibler sa campagne

Une fois vos contacts proprement acquis, vous devez diviser votre base en autant de profils que possible. Faites en sorte de segmenter vos contacts en fonction de critères utiles pour votre marque. Par exemple, une marque de prêt-à-porter aura besoin de la civilité et de l’âge de la personne pour pouvoir lui envoyer des offres personnalisées.

C’est une étape absolument primordiale et essentielle par laquelle vous devez passer. Et j’insiste car la segmentation et la personnalisation sont aujourd’hui les maîtres-mots de l’email marketing, et qui font toute la différence avec le SPAM.

Chaque campagne envoyée doit être adressée de manière intelligente et réfléchie, à un groupe de destinataires qui sera réceptif au message. Si vous parvenez à fonctionner comme cela pour toutes vos campagnes, je peux vous assurer que vous aurez à chaque fois hâte de faire une newsletter !

 

4. Personnaliser ses emails

Comme je vous le disais, le travail de segmentation vous permettra de pouvoir personnaliser les emails que vous enverrez. Et cela peut se traduire sous plusieurs formes :

  • Indiquer le nom et/ou prénom du destinataire dans l’objet et dans le corps du mail
  • Indiquer sa civilité en début de mail
  • Proposer une offre ciblée
  • Récompenser la fidélité du client
  • Proposer une offre le jour de l’anniversaire du client
  • Inviter un client à une porte ouverte près de chez lui
  • Etc…

Les données à réunir sont assez colossales, mais avec de la persévérance et de la patience, vous pouvez y arriver et vous construire une base de destinataires de qualité qui vous suivra et répondra positivement à vos campagnes.

Vous comprendrez alors que la quantité n’est rien face à la qualité. Et c’est un vrai calcul à faire lorsqu’il s’agit de faire une newsletter. Posséder 50 000 contacts non qualifiés vous coûtera cher en envois et vous rapportera très peu proportionnellement. Au contraire une base de 5 000 destinataires très qualifiés vous coûtera non seulement moins cher, mais vous sera bien plus économique et rentable.

faire une newsletter - objet

faire une newsletter - expediteur

 

5. Personnaliser ses nom et adresse d’expéditeur

La personnalisation en emailing peut également s’opérer dans l’autre sens. A vous de rendre vos emails plus personnels en y apposant le nom d’un vrai collaborateur en tant qu’expéditeur. Vos destinataires recevront alors un email avec par exemple pour intitulé « Romain de VotreEntreprise ». Vos contacts pourront alors mettre un nom sur la personne qui leur envoi des emails, ils l’identifieront rapidement et cela rendra vos envois beaucoup plus personnels.

L’adresse d’expéditeur peut également être modifiée grâce à une solution emailing digne de ce nom vous permettant de faire une newsletter personnalisée. L’avantage ici sera d’éviter les adresses cryptées qui n’inspirent confiance ni aux destinataires, ni aux filtres anti-spam. Une adresse expéditeur personnalisée améliorera votre délivrabilité.

Indiquez en adresse expéditeur le nom de votre entreprise et votre service, et oubliez définitivement les adresses type « no-reply ». Par définition, l’emailing se veut être un échange entre deux interlocuteurs. Vos destinataires doivent avoir la possibilité de vous répondre.

 

6. Convaincre dès l’objet

Si l’adresse expéditeur est le premier élément vérifié par les filtres anti-spam, l’objet est celui que verront en premier lieu vos destinataires. Soyez convaincant tout de suite !

Il n’y a pas vraiment de règle concernant la longueur des objets. La moyenne se situe autour des 60 caractères, mais diffère beaucoup en fonction du secteur d’activité et de la réceptivité du destinataire. En B2B, on remarque que les objets longs sont plus efficaces, contrairement au secteur du B2C.

Le contenu de l’objet doit interpeller le destinataire et l’inciter à ouvrir. Pour cela, utilisez des mots accrocheurs et surtout, essayez de placer de la personnalisation. Les emails contenant le nom ou prénom du destinataire connaissent un taux d’ouverture plus élevé et renforcent la proximité avec les lecteurs.

Les symboles dans les objets sont également appréciés par les marketeurs qui souhaitent faire une newsletter qui sort du lot car ils permettent de ressortir dans le flux de messages qui inondent les boîtes de réception.

N’hésitez pas aussi à jouer sur le suspens ou à poser des questions. En revanche certains mots doivent être évités pour ne pas être considéré comme spammeur auprès des FAI. Globalement, évitez les termes trop publicitaires, trop vendeurs, et tout ce qui pourrait sonner comme une tentative d’arnaque. Mais ce n’est pas dans vos intention, n’est-ce pas ?

 

7. Utiliser le pré-header

Le pré-header est peut-être l’élément le moins connu des marketeurs et il reste aujourd’hui très peu utilisé lorsqu’il s’agit de faire une newsletter. C’est cette phrase qui s’affichera dans l’aperçu de votre email, suivant l’objet dans certaines messageries comme Gmail et sur la plupart des applications email sur mobile.

Le pré-header est souvent utilisé pour insérer un lien vers la copie-web de l’email. Autrement dit, la fameuse mention en début de mail « Afficher cet email dans votre navigateur » peut tout à fait être déplacée pour ne pas apparaître dans l’aperçu.

C’est effectivement la première phrase de votre email qui sera choisie par défaut pour y être affichée. Alors placez tout en haut de votre contenu une phrase résumant votre message ou qui complète l’objet. Celle-ci peut être assez longue car Gmail affiche beaucoup de caractères.

 

8. Trouver la bonne fréquence d’envoi

Vous devez impérativement décider d’une fréquence d’envoi constante. Pour fidéliser une audience, il faut faire une newsletter qui puisse être envoyée de façon régulière. Sachez également qu’il est préférable d’annuler un envoi en cas d’oubli ou de vacances plutôt que de perturber votre rythme habituel.

Concernant ladite fréquence idéale, il n’existe pas de recette magique. Tout dépendra de votre domaine d’activité, même si la majorité des entreprises choisit un envoi mensuel (33% en B2B) ou bimensuel (22%).

L’idée est de ne jamais harceler vos destinataires avec trop d’emails mais ne vous faites oublier en donnant trop rarement de vos nouvelles.

 

9. Varier les contenus

En choisissant votre fréquence d’envoi, assurez-vous que vous aurez suffisamment de choses à dire à chaque fois que vous devrez faire une newsletter. Et si vous pensez que l’emailing sert uniquement à l’envoi d’offres commerciales, vous faites erreur !

L’objectif principal d’une newsletter n’est pas commercial. L’emailing a pour première vocation la fidélisation et la diffusion d’informations. Alors oui, on peut vendre par email. Mais vos abonnés attendent de vous du contenu qualitatif. Prodiguez-leur des conseils liés à votre domaine d’activité, faites-leur découvrir des articles intéressants, parlez de vos actualités, de vos nouveautés…

De plus, les grands événements publics, les fêtes nationales et l’actualité font d’excellents sujets pour vos newsletters. Servez-vous en pour alimenter vos communications : Noël, nouvel an, saint valentin, rentrée scolaire, soldes, 14 Juillet… Tous peuvent vous donner des idées de ton et de contenu. Essayez au maximum de lier ces événements à des offres commerciales !

 

10. Faire une newsletter structurée

Un emailing ne se structure pas à la va-vite. Réfléchissez cette structure de façon à ce que la lecture de l’email guide le lecteur vers la conversion. Vos call-to-actions (boutons d’action) doivent être bien placés et persuasifs : utilisez des verbes d’action à l’impératif et liez-les à des landing pages adaptées.

Le design global se doit d’être épuré et le design doit correspondre à votre image de marque. Placez en haut de l’email l’élément le plus important. En effet, les éléments placés en premier dans un email sont les plus cliqués. Seule une infime portion de vos lecteurs iront lire votre email jusqu’au bout.

N’oubliez pas également de respecter un certain ratio texte/image. On estime qu’un ratio équilibré est de 60% de texte et 40% d’images. C’est un véritable facteur de délivrabilité. Et attention à ne pas intégrer des images trop lourdes sous peine de faire passer votre email directement en spam !

faire une newsletter structurée

 

11. Faire une newsletter responsive design

En 2015 (et même 2016, on y arrive !), vous ne pouvez pas omettre d’adapter vos emails pour une lecture sur mobile. Le responsive design n’est même plus une tendance, mais est aujourd’hui devenu une norme. Si votre newsletter n’est pas lisible correctement sur mobile, vous pouvez estimer perdre presque 20% de vos lecteurs.

Sarbacane Desktop vous permet notamment de créer des newsletters automatiquement adaptées pour une lecture sur mobile grâce à son EmailBuilder.

faire une newsletter responsive design

 

12. Tester avant d’envoyer

Si vous avez bien tout suivi, votre newsletter est maintenant prête à être envoyée. Mais ne gâchez pas tout maintenant ! Envoyez  des tests à vous et vos collègues de travail, sur différentes adresses de messagerie pour vérifier qu’elle s’affiche correctement.

Testez également chaque lien présent dans votre contenu. Si un lecteur clique, c’est qu’il est très intéressé par votre message. Ce serait vraiment dommage qu’il se retrouve sur un lien qui ne fonctionne pas ! Soyez certains que tout fonctionne, pour tous.

 

Voilà, vous avez à présent toutes les cartes en mains pour faire une newsletter efficace et performante. Ces points ne sont que des rappels de bonne pratique. Assurez-vous que vous les respectez tous. Ils constituent en effet les bases d’une newsletter réussie et rentable. A vous de jouer !