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Blog Sarbacane

Le blog de l'actualité marketing : retrouvez conseils, bonnes pratiques et nouveautés pour maîtriser votre communication multi-canale.

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Le neuromarketing et l’acte d’achat

Le neuromarketing et l’acte d’achat

Le marketing cherche à, entre autres objectifs, de motiver un achat chez un consommateur. Dès lors, les marketeurs se sont demandés ce qui motivait le plus le passage à l’acte et comment une publicité pouvait éveiller le désir. Un mystère qui s’éclaircit un peu plus au fur et à mesure que les neurosciences progressent.

 

Un mot sur les neurosciences cognitives

Ces sciences étudient les mécanismes de la cognition, c’est-à-dire le langage, la perception, la motricité ou encore la mémoire, les émotions et le raisonnement. Le neuromarketing s’intéresse donc à l’activité cérébrale des consommateurs avant et pendant un achat ou face à une publicité papier ou digitale. Le but étant de mieux comprendre l’émotion et le désir chez un individu.

Les neuromarketeurs s’appuient entre autres sur les IRM (images à résonance magnétique), des électroencéphalogrammes et des tests de perception. Ces techniques évitent le biais des traditionnels sondages.

 

Un cerveau complexe… et malléable

Le cerveau est prodigieux et déroutant : il fait appel à la conscience comme à l’inconscient. Il est capable de volonté propre comme d’actes involontaires. Il peut se régénérer et évoluer ou au contraire se dégrader. Il fascine autant qu’il inquiète. Une expérience menée en 2004 a révélé une fois de plus la dualité du cerveau humain : Samuel Mc. Clure et Read Montague (Baylor College, Houston) ont démontré l’impact du marketing sur le cerveau.

 

Dans un premier, un groupe de 67 personnes durent testés deux sodas sans en connaître la marque. Grâce à un scanner par résonance magnétique fonctionnelle, les chercheurs virent clairement que le noyau lenticulaire (plus précisément le putamen) réagissait en faveur du Pepsi, au détriment du Cola Cola. Autrement dit, les volontaires disaient préférés le goût du Pepsi. On ne leur révéla pas tout de suite le nom de leur marque favorite…

En rouge, le noyau lenticulaire, siège des plaisirs immédiats et primitifs. Quant au cortex préfrontal et à l’hippocampe, ils interviennent dans la conscience et la mémoire.

Dans un deuxième temps, on refait le test mais en montrant aux participants la marque du soda qu’ils s’apprêtent à boire. L’imagerie montre clairement que le noyau lenticulaire n’est plus activé. Cette fois-ci, le cortex préfrontal et l’hippocampe réagissent. Et que déclarent les volontaires ? Ils déclarent préférer le Coca Cola.

Le goût d’un produit importe moins que la perception qu’on en a.

 

Conclusion : l’habitude et la perception consciente peuvent supplanter le cerveau primitif.

Coca-Cola, par sa communication et ses efforts marketing, est capable de mieux vendre son produit, pourtant moins savoureux que son concurrent direct.

Source : “Neural Correlates of Behavioral Preference for Culturally Familiar Drinks

 

Le marketing de l’émotion

Les neuromarketeurs ont bien saisi que la qualité d’un produit ne suffisait pas à se démarquer… certains actes d’achat obéissent à une nécessité et un choix conscient, mais à choisir entre deux produits à qualité comparable, le client choisira celui qui provoque en lui une émotion vive.

Les émotions ne sont pas forcément « positives ». On peut vouloir acheter un Stephen King pour se faire peur, faire un grand huit pour ressentir l’adrénaline, voir un film triste et émouvant… Les émotions sont variées…

Les émotions dans tous leurs états

80% de nos décisions d’achat obéissent à des mécanismes inconscients.

L’envie de shopping est particulièrement révélatrice : on fait les boutiques non par nécessité, mais par simple envie de ressentir des émotions. Combien d’habits resteront inusités dans l’armoire ?

 

Chaque marque — qu’il s’agisse d’un groupe, d’une start-up ou d’un artiste et de sa signature — a tout intérêt à associer son branding à l’une de ces émotions vives. Bien sûr, la pratique n’est pas aussi simple. Le marketeur doit en effet faire un grand nombre de choix décisifs : formes, motifs, couleurs, slogan, typographie, odeurs, sons, lieu de distribution, jour de publication des annonces, prix… d’autant que le neuromarketing n’en est qu’à ses prémices.

Comment Créer des Appels à l’action Efficaces pour vos Campagnes Emailing

Comment Créer des Appels à l’action Efficaces pour vos Campagnes Emailing

En matière d’email marketing, il n’y a pas de mystère ! La clé de la réussite se trouve dans un bon Appel à l’action. Tout aussi crucial que l’objet de l’email, le Call-to-Action ou CTA pour les intimes, ne doit pas être le fruit du hasard. En effet, il endosse un rôle important : celui de créer l’enthousiasme, le besoin et même un sentiment d’urgence auprès des destinataires. Alors, sans attendre, découvrez nos astuces pour créer des Appels à l’action efficaces pour votre future campagne emailing.

 

Évaluez ce que cela représente réellement pour vos abonnés

C’est bien beau de se mettre en effervescence pour créer un Appel à l’action, mais avant toute chose, vous devez vous intéresser au point de vue de votre destinataire. Dès lors, posez-vous la question suivante :

« Qu’attendez-vous de votre prospect ou client, et pourquoi le ferait-il ? »

 

Une chose est sûre, vous ne gagnerez rien si votre destinataire a l’impression que vous lui en demandez trop. À ce propos, exit le paiement pour obtenir quelque chose ! De toute évidence, s’il considère qu’en cliquant sur l’Appel à l’action, l’engagement de sa part est trop important, vous allez le refroidir. Bien au contraire, chouchoutez votre lecteur. Inutile de le brusquer avec des « Achetez maintenant » et autre impératif dans ce genre.

Par ailleurs, vous devez veiller à ce que le chemin à parcourir jusqu’à la récompense ne soit pas trop fastidieux.

 

Misez sur un Appel à l’action court et soyez précis

L’idée est d’aller vers l’essentiel. 5 mots devront suffire à inviter votre prospect à cliquer sur le bouton Call-to-Action. Nous pourrons citer quelques exemples classiques tels que : « Obtenez un échantillon gratuit », « Réservez maintenant », « Accédez aux ventes », « J’en profite » ou encore « Je découvre ».

 

De même, il est important de considérer cette phrase d’Appel à l’action comme votre unique chance de convaincre votre abonné. Plutôt que de tourner en rond ou d’afficher un texte complexe, dites-lui de manière simple et concise ce que vous attendez exactement de sa part. L’objectif n’est-il pas d’avoir un Appel à l’action efficace ? Dans ce cas, le mieux est d’utiliser un verbe. Mieux encore, invitez votre destinataire à s’engager « aujourd’hui », « maintenant ».

 

Autre conseil : proposez 1 Appel à l’action, pas 2 ! Il serait dommage d’embrouiller vos prospects et de perdre en taux de conversion. Lors d’un A/B test réalisé par Philips Sonicare entre un email contenant 1 CTA et un autre qui en avait 4, le verdict était sans appel. 371 % de clics en plus et 1617 % de vente supplémentaire pour l’email A.

Si vous avez vraiment besoin de mettre plus d’un Appel à l’action, mettez-en un plus en valeur : des caractères plus gras, une couleur plus vive, un bouton plus large, etc. Vous pouvez aussi créer deux CTA qui aboutissent au même résultat.

 

Proposez un contenu à haute valeur ajoutée

Vous avez séduit votre destinataire, ne le décevez pas ! Hors de question de le faire atterrir sur une page produit générique. Pour une campagne email marketing réussie, il est important de proposer un contenu vraiment intéressant, un privilège, une offre exclusive. Bien évidemment, cela varie selon votre secteur d’activité : un eBook, un livre blanc, une réduction, l’accès à une vidéo, etc.

 

Soignez l’apparence de votre CTA

Visibilité ! Voilà, le mot-clé. Pour qu’un Appel à l’action soit efficace, il faut que le lecteur puisse le voir du premier coup. Oui, il faut que cela saute aux yeux. Et pour y parvenir, il n’y a pas trente-six mille solutions. Renoncez dès maintenant au lien URL basique souligné. Celui-ci risque tout simplement d’être noyé dans le reste du message. Optez pour un vrai bouton et choisissez une couleur qui attire. Celle-ci doit ressortir par rapport au reste du contenu. Idéalement, la zone alentour doit avoir un fond blanc.

 

Inutile de tenter l’originalité, le « traditionnel » rectangle est aujourd’hui encore une valeur sûre. Toutefois, il convient de ne pas utiliser d’image (pour représenter le bouton), car certaines boîtes de réception et clients email bloquent leur affichage.

 

La lisibilité est, elle aussi, importante. Les caractères ainsi que le contraste entre le fond et le texte doivent être soigneusement choisis. Puis, prenez le temps de concevoir un bouton suffisamment large (notamment pour les personnes sur smartphone et tablette). Il faut que ces prospects puissent cliquer facilement sur votre Appel à l’action. Pourquoi économiser des pixels d’ailleurs ?

 

Insérez votre Appel à l’action à un endroit stratégique

Où placer votre bouton Call-to-Action ? La réponse est assez évidente. La partie supérieure de l’email permet à tous les internautes et mobinautes d’avoir accès à votre bouton Appel à l’action.

Cependant, il s’avère qu’intégrer à nouveau l’Appel à l’action plus bas, dans un post-scriptum, augmenterait l’efficacité de votre campagne. Contrairement aux idées reçues, beaucoup de personnes s’intéressent à ces petites notes discrètes.

 

Testez tout avant de lancer votre campagne emailing

Cette étape de création de votre campagne emailing ne doit en aucun cas être bâclée. Le succès de votre campagne en dépend. Alors, après avoir peaufiné le fond, la forme et conçu votre Appel à l’action, comparez les versions en effectuant un A/B Test. La plupart des outils d’emailing en proposent.

 

Dans tous les cas, vérifiez les points essentiels :

  • Les images apparaissent-elles correctement sur tous les supports ? Surtout lorsque le destinataire a désactivé leur affichage. Nous vous le disions au début de l’article. Parfois il vaut mieux un code HTML/CSS simple plutôt qu’une image pour accroître vos chances (20 % en plus).
  • Les couleurs sont-elles agréables ou au contraire agressives ou fades ?
  • Le texte est-il parfaitement lisible ?
  • L’Appel à l’action est-il bien positionné ?

 

Naturellement, ces tests concentrés sur votre Appel à l’action doivent être faits en parallèle d’autres tests sur le reste du contenu de l’email. Il faut entre autres que le discours et le CTA soient cohérents.

 

Maintenant, c’est à vous !

Créer des Appels à l’action efficaces pour vos campagnes emailing n’est pas sorcier, il suffit d’être méthodique. Vous devez également prêter attention aux attentes et aux affinités de votre public cible. Étudiez leur comportement. Comment réagissent-ils ? Plus vous connaitrez vos prospects et clients, mieux vous pourrez les convertir à travers votre campagne emailing.

 

Retenez ceci : le grand public est attiré par ce qui est émotionnellement divertissant tandis que les professionnels apprécient les offres pour augmenter leur chiffre d’affaires et leur productivité. Maintenant, vous savez tout pour créer un Appel à l’action efficace !

 

Arnicolas finetticle Invité rédigé par Nicolas Finet

Nicolas Finet est un blogueur spécialisé dans les thématiques touchant au marketing digital et les agences de communication. Il est notamment co-fondateur de la startup Sortlist qui permet aux annonceurs de trouver gratuitement une agence de communication qui leur convient le mieux.

Devenir RGPD compliant ? Utilisez votre créativité

Devenir RGPD compliant ? Utilisez votre créativité

GRDP compliant : le petit signal « conforme au RGPD » que l’on va voir partout

Qui a pris en charge le dossier « RGPD » (règlement général de protection des données ou GDPR en anglais)  dans votre entreprise ? Qui est en charge du label « GRDP compliant » ?

Le service juridique ? La DSI ? Le marketing ? Parfait.

Avez-vous songé à mobiliser aussi le contrôle de gestion et la direction financière ?

Il serait intéressant d’avoir leur avis.
Et ce, pour une seule raison : leur réponse à cette question-clé :

« A combien valorisent-ils le fichier d’abonnés à vos emailings ? Ces abonnés où l’on trouve vos futurs clients, vos clients actuels  et parmi eux, vos futurs ambassadeurs ?  »

Il faudrait ajouter à cette question, une question subsidiaire : « Comment estiment-ils que cette valorisation doive progresser dans les 3 ou 5 ans qui viennent ? »

Vous êtes sans doute en train de vous demander à la lecture de ces premières lignes s’il n’y a pas eu une erreur de copier-coller.
Le titre de cet article vous parle de « créativité » et les premières lignes traitent de  « comptabilité ».
Le correcteur d’orthographe aurait-il zappé entre les deux mots ?

 

La créativité a besoin des comptables

Pas du tout. Si l’on va tant avoir besoin de créativité avec le RGPD, c’est directement ou indirectement sous la pression de cette question de valorisation comptable.
Quand on découvre le sujet RGPD, on commence, en général, par réagir avec colère.
« C’est quoi encore cette nouvelle idée des fonctionnaires de Bruxelles pour emmerder le monde ? »
On enchaîne ensuite en s’intéressant à la technicité de l’affaire (« appelez-moi la DSI ») puis à la partie juridique (« appelez-moi notre avocat »).

Si l’on se contente de cela, on risque fortement de passer à côté de la formidable opportunité que représente la mise en place du RGPD, à compter du 25 mai 2018.

Cette opportunité est de l’ordre de la révolution copernicienne.
Elle consiste à envisager différemment ce que doit devenir votre liste.

 

Votre liste est un diamant…

Oui. Votre liste. Avec le RGPD, il va falloir changer de vocabulaire. En tout cas, pour ce qui concerne la prospection commerciale. Il va falloir oublier le terme de « fichier » et parler définitivement de « liste ».

La différence entre les deux ? Celle qu’il y a entre un simple local commercial et une véritable boutique. Entre les deux, il y a … le fonds de commerce. Celui-ci est fait de quantité de choses dont le nombre de clients et la zone de chalandise sur laquelle s’exerce l’attraction de la boutique.

Des fichiers, c’est la même chose qu’un simple local commercial. Cela est très froid, technique. C’est juste une affaire d’adresses à acquérir, un sac à remplir. Bref, cela relève du centre de coût.

La liste, c’est autre chose. Ce sont des abonnés. Parmi eux, il y a des clients, des futurs clients, des fidèles, des « à fidéliser ». Bref. Une liste, ce ne sont pas des gens à qui on veut vendre.

Ce sont des gens avec qui on a une relation, que l’on appelle par leur prénom et leur nom dans les mailings. Exactement comme le commerçant avisé dont la boutique fait partie d’un excellent fonds de commerce connaît lui aussi ses clients par leur petit nom.

La liste, c’est un objet dont on analyse et dont on peaufine tous les segments, dont on se demande en permanence si tel ou tel membre correspond à tel ou tel portrait-robot de client, dont on cherche en permanence à savoir si telle ou telle offre lui serait agréable à telle occasion.

Bref. La liste, c’est un bijou. Un petit diamant que l’on doit regarder sous tous les angles, chaque jour de l’année, car il brille chaque jour différemment, que l’on doit nettoyer pour que ne s’y égare aucun grain de sable, et ce, également, chaque jour de l’année.

Et qui dit « diamant » dit valeur.

Et donc, puisque nous parlions comptabilité, si votre directeur financier n’a pas encore compris que votre liste est un diamant, c’est sans doute que vous ne lui avez parlé jusque-là que de … fichiers.

Voilà pourquoi vous allez avoir besoin de créativité.

 


A condition que vous ne la considériez pas …. comme un vulgaire fichier

Si votre politique a jusque-là consisté à arroser au plus large, pour transformer, emailing après emailing, un pouième de chaque fichier utilisé en « prospects plus ou moins qualifiés », si elle a consisté à transformer chaque client, de gré ou de force, en l’heureux destinataire de votre soi-disant « newsletter » qui se révèle être en fait un assemblage de termes laudateurs à propos d’offres spéciales, si les gens à qui vous vous adressez ouvrent les emails que vous leur envoyer à moins de 15%, soyons clair : vous êtes mal barré.

Vous n’êtes absolument pas en train de vous constituer une liste qui vaudra bientôt la valeur d’un diamant.
Vous n’avez jamais qu’un fichier de destinataires de votre prose qui ont toutes les raisons de profiter de l’ambiance qui s’installe, faite de défiance vis-à-vis des détenteurs de données et de réglementation RGPD, pour se désinscrire ou ne pas souscrire à un nouvel accord en bonne et due forme pour continuer à recevoir vos emails.

Si vos comptables et contrôleurs de gestion ont eu la bonne idée de répondre par un chiffre précis à la question de la valeur de ces fichiers d’abonnés évoquée toute à l’heure, ils vont devoir revoir cette valeur … à la baisse et la faire tendre vers zéro !

 

Mettez-vous dans la peau de vos clients

Comment faire pour ne pas tout perdre ?
Commencez par vous mettre dans la peau de vos clients.

Et comme on le dit au café du commerce, prenons un exemple au hasard : moi !

Il faut que je vous précise que, physiquement, je fais partie des français moyens tout à fait dans la moyenne, je mesure 1m73, je pèse 73 kg, ma silhouette est vraiment celle de Monsieur tout le monde.

Et si je me permets ce détour par mon nombril c’est que, sans vouloir me vanter, je suis l’heureux destinataire des emails d’une grande marque qui me bombarde d’offres spéciales tout à fait formidables.

Qui est cette grande marque ? La grande spécialiste des ensembles divers et variés pour les femmes rondes qui aiment la mode.

Je me suis donc forcément demandé pourquoi cette grande marque me gratifiait de sa sollicitude.

Je me suis demandé comment j’avais pu atterrir sur un tel fichier. Imaginez si j’avais l’esprit mauvais coucheur.  Je commencerais par bouillir de mauvaise humeur, accusant cette enseigne de fouiller dans les données d’internet et, qui sait, d’avoir peut-être espionné mes recherches sur Google, un jour où je cherchais à illustrer un article sur l’obésité.

Sans tomber dans ces excès, j’ai mené l’enquête. Et j’ai trouvé.

Cette marque est en fait une filiale de l’entreprise chez qui j’achète mes costumes.

Cette entreprise a donc récupéré mon email la dernière fois que j’ai rempli un bon de garantie ou je ne sais quelle carte de fidélité. Et donc, elle en profite pour me bombarder de tous ses contenus, que je sois concerné ou pas.
Après tout, sait-on jamais, des fois que ma femme, ma fille ou ma belle-mère soient grosses…

 

Ne pas provoquer les mauvais coucheurs

Cette approche est typiquement une approche à l’ancienne. Arroser pour arroser, en se disant qu’il y aura toujours 0,01% de gens qui répondront favorablement, c’est ne pas voir que le temps tourne à l’orage et qu’on n’arrose pas pendant l’orage.

Il est temps de passer des fichiers à la Liste.

La liste ne doit contenir que des adresses de gens qui apprécient vos contenus.
Pour cela, il faut d’une part que ceux-ci soient faits pour eux et soient intéressants, ce qui signifie que vous ayez autre chose à leur dire que des litanies successives d’arguments de vente (sinon, ils vous verront venir et n’ouvriront plus vos mails que pour se désinscrire de votre liste), et d’autre part qu’ils soient ciblés et personnalisés.

Comment faire concrètement ? Comment doit s’en sortir la marque pour les femmes rondes qui arrose même les hommes minces ?

Comment peut-elle obtenir de l’engagement de la part des membres de ses « fichiers » afin de ne pas les perdre ? Comment peut-elle en faire des abonnés de valeur à sa prochaine « Liste » ?

Comment peut-elle profiter de l’opportunité RGPD ?

Concrètement, il va lui falloir donner à chacun une bonne raison d’être présent sur cette liste et d’y rester, il lui faudra souvent redemander son accord (optin) pour y figurer et accepter qu’il y ait ensuite un traitement de ces données.

Comment cette marque peut-elle obtenir un accord de ma part, alors même que je suis à deux doigts de faire preuve à son égard d’un état d’esprit de mauvais coucheur ?

 

Soyez créatifs

C’est là qu’il faut faire appel à un peu de créativité et produire du contenu. Du véritable contenu, pas de la promo. Quelque chose qui m’invite à agir. Je n’ai pas dit … acheter.

Imaginez que je reçoive l’email suivant :

« Philippe, aidez-nous à faire en sorte que la mode libère les rondes.

Vous qui êtes un homme,
Vous qui aimez les femmes,

Likez ci-après les tenues dans lesquelles vous préférez les rondes.
Choisissez vos modèles préférés.

Notre combat a besoin que vous participiez à nos statistiques.
Merci de le soutenir. »

On ne me demande pas d’acheter, bien sûr, je ne suis pas dans la cible directe.

En revanche, comment ne pourrais-je pas être dans la cible indirecte, celle qui cautionne, celle qui influence, celle qui soutient un si beau combat.

Non seulement, je vais participer au jeu, feuilleter les tenues, donner mon avis, « liker » les modèles que je préfère, mais en plus je vais accepter bien volontiers que mes données personnelles soient utilisées pour un tel combat.

 

Les femmes qui, elles, sont dans le coeur de cible de cette grande marque, recevront ensuite, des mails qui diront quelque chose comme :

« Voici les maillots de bain « likés » par plus de 80% des hommes de notre panel. Ceux qui se battent avec nous pour que la mode libère les rondes.
Et voici ce qu’ils en disent… »

Là encore, on passe de vulgaires « fichiers » promotionnels à une « Liste » d’abonnés associés à un combat et engagés dans une véritable relation. Une communauté.

Les premiers ne valent rien et ne représentent que des coûts, la seconde a une valeur qui correspond à une promesse de recettes futures tout à fait intéressante. Une valeur qui ne demande qu’à croître.

Non seulement le RGPD ne va pas réduire cette valeur, mais il représente une occasion unique pour l’augmenter. A condition que l’on sorte définitivement du raisonnement « fichier et promotion » pour entrer de plain pied dans le raisonnement « Liste et contenu ».

 

Philippe Coll est le fondateur et président de l’Institut du contenu, spécialiste de l’acquisition clients et du parcours d’achat grâce aux techniques d’Inbound Marketing et de stratégies de contenus.

L’amélioration du taux d’ouvertures de vos emails commence en évitant la case SPAM

L’amélioration du taux d’ouvertures de vos emails commence en évitant la case SPAM

Faisons-nous une petite frayeur:

Combien d’emails pensez-vous recevoir chaque jour?

Il y a vos collègues. Vos amis. Votre oncle Franck qui vous envoie des chaînes d’emails sur des théories de conspiration… Du calme Franck!

Le fait est que le volume d’emails nous dépasse un peu ces jours-ci. Et les boîtes de réception sont tellement pleines qu’elles ont tendance à se mettre en grève dès que l’on prononce les mots “Inbox Zéro”.

Ce qui signifie que les chances que votre email soit lu, voir même ouvert, sont loin d’être mirobolantes.

Si vous voulez éviter de vous retrouver dans les spams et augmenter vos chances d’atterrir dans la boîte de réception et que vos emails soient ouverts, vous devez vous assurer que vous envoyez le genre de missives que vos lecteurs sont impatients d’ouvrir.

Alors, on fait comment exactement?

 

On évite le filtre spam

Se faire prendre dans le filtre spam est le cauchemar ultime de l’email marketer. Pire encore que celui où l’on tombe dans un trou sans fond.

Et si, fut un temps, les tactiques pour l’éviter se résumaient à ne pas utiliser certains mots dans l’objet de l’email, ces jours-ci, c’est un peu plus compliqué.

 

Aujourd’hui, vos chances d’atterrir dans les spams peuvent être influencées par des choses comme:

  • le format de vos emails (HTML ou pas HTML)
  • votre adresse IP
  • l’adresse email de l’expéditeur
  • les options d’inscription / désinscription
  • les liens d’affiliation contenus dans vos emails

Par exemple, Gmail recommande d’utiliser une adresse d’envoi différente en fonction du type d’emails que vous faites partir. Et de garder une certaine consistance sur la durée.

Autre point-clé: il est essentiel de faciliter la désinscription à votre mailing list. Cela peut paraître contre-productif, mais, en réalité, cela vous rend moins sujet à être flaggé comme spam, à la fois par les personnes sur votre liste et par les fournisseurs d’email comme Gmail.

Le contenu de vos emails fait aussi toute la différence. Par exemple, inonder vos abonnés d’emails plein de liens d’affiliation peut s’avérer un problème majeur. En fait, si des personnes spamment leurs abonnés avec des liens d’affiliation qui renvoient vers votre site, cela peut affecter vos propres taux de livraison. Alors si vous avez un programme d’affiliation, gardez l’oeil sur la manière dont vos affiliés font votre promotion.

Même avec toutes ces connaissances, vous vous inquiétez de savoir si vous allez, ou non, atterrir dans les spams? Essayez ce test de filtre spam!

 

On fait l’audit de sa boîte de réception

Allons faire un tour dans votre boîte de réception. Sérieusement, ouvrez-la, on attend.

Quels emails ressortent et vous donnent envie de les lire ? Qu’est-ce qui vous donne envie de les ouvrir? Leur objet, leur expéditeur, ce que vous en attendez compte-tenu de ce que vous avez l’habitude de lire de cette personne/marque? Notez les éléments gagnants!

Maintenant, prenez ces emails qui vous plaisent et comparez-les avec ceux que vous avez beaucoup moins envie d’ouvrir.
Qu’est-ce que les emails que vous avez banni, direction poubelle, ont en commun?

Viennent-ils de personnes ou d’entreprises qui vous écrivent un peu trop souvent? Y-a-t-il des points commun dans les mots, le style, les expressions utilisées dans l’objet de l’email?

Un email peut très bien réussir tous les test du filtre spam dont nous avons parlé ci-dessus, mais il doit aussi passer le test humain. Savoir ce qui fonctionne ou pas, pour vous, vous donnera une idée de ce qui se passe dans la tête (et la boîte de réception) de vos lecteurs.

 

On se concentre sur le contenu

Une fois que votre email a atterri dans la boîte de réception grâce à son objet fantastique, vous atteignez un point crucial: le contenu de l’email.

Un contenu de qualité ne vous permet pas uniquement de réussir votre objectif à court-terme, comme d’amener du trafic sur votre blog, il sert aussi à convaincre les lecteurs d’ouvrir votre prochain email.

Ne nous dites pas que vous n’avez jamais arrêté de lire les emails que vous recevez de certaines marques / personnes parce qu’ils vous ennuyaient à mourir…

Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle, 2-en-1:

 

Il n’y a pas de recette magique universelle pour écrire un bon email.

Certains vous diront d’écrire des emails courts, d’autre vous diront d’en écrire des longs. Certains vous diront de leur donner un look le plus simple possible, d’autres ne jurent que par les mises-en-pages alambiquées.

Notre meilleur conseil en la matière: expérimentez ! Et ne gardez que ce qui fonctionne pour vous. Mais voici, tout de même, quelques petites choses à garder en mémoire:

 

Soyez utile. Promo après promo peut rapidement fatiguer. Mais si vos emails offrent une information utile, ils feront votre réputation auprès de vos lecteurs. Et cela signifie un meilleur taux d’ouverture global.

 

Soyez personnel. Si mettre le prénom du destinataire dans le corps du texte est une tactique marketing populaire ces temps-ci, ce n’est pas ce que nous voulons dire par personnel. À la place, essayez d’écrire à vos abonnés comme si vous écriviez à des amis: respectueux mais pas coincé. Engagez vos lecteurs avec un contenu qui est non seulement informatif, mais aussi agréable à lire!

 

Limitez les distractions. Le monde est plein de distractions. Vos emails ne devraient pas l’être. Une mise-en-page qui explose de contenu ou qui apporte plus de confusion qu’autre chose ne sert pas votre propos. De plus, elle risque de ne pas ressortir correctement sur les appareils mobiles. Jetez un œil sur vos emails dans les différents formats auxquels vous pouvez les envoyer, et assurez-vous qu’ils soient lisibles facilement!

 

Qu’est-ce que toutes ces choses ont en commun ?

Elles se concentrent, avant tout, sur l’expérience de votre lecteur.

 

Mettre vos emails entre les mains de vos lecteurs, ou dans leur boîte de réception, n’est pas une question de chance. C’est une question d’appréhender les choses de leur perspective, et de leur envoyer le type de contenu qu’ils ont envie de lire !

 

Alors, quand vous regardez votre boîte de réception, qu’y trouvez-vous ?

Quelles sont les différences entre les emails que vous aimez ouvrir, et ceux qui partent en rangement vertical ?

Partagez vos idées dans les commentaires ci-dessous !

 

Article invité rédigé par Audrey Julienne, la fondatrice et chief evangelist de RDE Marketing

Votre base de données : une mine d’information pour personnaliser votre emailing

Votre base de données : une mine d’information pour personnaliser votre emailing

Maintenant que la communication est plus rapide entre fournisseurs et distributeurs, vous avez de plus en plus de mises à jour à effectuer. Que ce soit sur les changements de références, les stocks, les prix ou les photos, ces changements qui s’effectuent au quotidien sont devenus des surcharges de temps non négligeables.

Avoir une plateforme unique de gestion de vos produits et de votre e-commerce est primordiale. La synchronisation des fiches produits est faite en temps réel sur le site ce qui permet d’afficher un catalogue produit toujours à jour à vos clients.

La communication avec vos clients passe par votre site mais pas uniquement.

 

Votre base de données : une mine d’information pour personnaliser votre emailing

Pour maintenir une relation privilégiée avec vos clients, un mail personnalisé dès le titre qui donne une idée de la relation que vous souhaitez mettre en place avec le destinataire :

« Belinda vos produits préfères sont en promotion ! »

Comment personnaliser votre emailing ? Avec les Datas collectées disponible dans votre base de données. Elle contient toutes les informations des achats de vos clients et les produits les plus commandés. Sélectionnez directement les produits favoris et complétez-les avec des produits recommandés en déclinant les couleurs ou les sous catégories correspondant aux produits.

Transformez l’emailing standard en catalogue de produit pour Belinda avec ses produits et gagnez en fidélité.

 

Offrez du privilège avec des ventes privées à vos VIP

Le printemps approche et vous êtes en cours de réalisation du nouveau catalogue pour votre prochaine collection. Un travail de taille s’impose sur votre base de données produit avec import des informations produits de vos fournisseurs : photos, description, fiche technique. La traduction en différentes langues du même produit. Privilégiez une plateforme cloud où tous les corps de métiers (marketing, chef de produit, directeur, commercial) pourront se connecter.

Une fois les nouveaux produits sélectionnés envoyez les en avant-première à vos clients les plus fidèles, un catalogue PDF dans une newsletter personnalisée. Faites passer le message que lui seul est au courant mettez en avant vos produits et son aspect VIP avec la personnalisation des produits.

 

Libérez vos stocks en les mettant en 1ere ligne

Invendus, stocks limités ou fin de collection, rien est perdu, vérifiez dans votre base de données avec le tableau de bord, les produits à déstocker.

Sélectionnez-les et créez une campagne sur tous les fronts en omnicanal.

Envoyez simultanément votre sélection d’article sur votre site e-commerce sur les Market place et en newsletter.

« Déstockage fin de collection -50% » « code promo DESTOK profitez-en sur les articles sélectionnés »

Faites une pré-sélection des produits et laissez un lien pour permettre le parrainage ou le partage afin de faire profitez ses amis.

 

La Newsletter que pour l’e-commerce ?

Absolument pas fournisseurs, détaillants, commerciaux, préparez vos rendez-vous clients en envoyant le catalogue personnalisé de votre client avec les nouvelles collections les nouveaux tarifs personnalisées. Assurez-vous que vos clients reçoivent un accès à votre catalogue produit avec un login et mot de passe.

Offrez une visualisation en amont à vos clients des nouvelles collections ou produits avant le rendez-vous du commercial, vous y gagnez du temps et renforcez la communication avec vos partenaires. Votre client désire la dernière collection en priorité et son rdv est dans trop longtemps ne ratez pas une vente envoyez lui la nouvelle collection en catalogue via newsletter et offrez-lui la possibilité d’y accédez tout seul quand il le souhaite avec son accès privé.

 

Augmentez vos ventes en diffusant plus souvent vos produits

Informez plus souvent vos partenaires de vos nouveautés et diffusez dans toutes les langues en fonctions des pays de chacun.

Vous avez bien compris la communication entre vos clients et partenaires est tout aussi important une bonne gestion de sa base de données produit.

Elle permet à chaque corps de métier de se connecter directement à la même base de données et de mettre les informations propres à son secteur, optimisez votre stratégie marketing et communiquez plus. Finalement gagnez du temps et de l’argent.